WinWinBox – L’enveloppe numérique pour la négociation

Dans une négociation, on dit souvent “le premier qui parle à perdu”. C’est pas tout à fait faux quelque soit la bienveillance des parties prenantes, notamment quand il s’agit de négocier des chiffres.

Si le vendeur de la maison me dit “350 000”, je ne pense pas lui répondre “j’avais plutot pensé 340 ?”.

Pourtant bien souvent, dans les négociations, les parties ont envie de trouver un accord qui conviennent à tous.
La WinWinBox est un outil qui permet de parler en même temps.

  1. Ouvrez un espace Win Win
  2. Choisissez le nombre de participant et saisissez leur email
  3. Choisissez les informations à fournir (texte, chiffre, document etc…)
  4. Choisissez la date et l’heure d’ouverture de la WinBox.

Lorsque toutes les parties prenantes ont saisie leurs réponses et que la date d’ouverture arrive, la WinBox s’ouvre, envoie toutes les informations par mail aux participants et se détruit à tout jamais !

PS : avec mon associé, nous avons souvent utilisé skype comme WinBox. Nous étions en ligne au téléphone, nous avions tapé nos info, et nous faisions le décompte 3 2 1, on appuie ! Nous avions alors les chiffres en direct avec la certitudes qu’il n’était pas influencé par les infos de l’autre. Ce qui était assez chouette c’était de se rendre compte que dans la très grande majorité des cas, nous avions tapé exactement la même chose.

Entrepreneur ET comédien

Done, Check, ça c’est fait, je l’ai mis sur mon profil Linkedin.

 

Entrepreneur ET comédien.

 

ET !  la conjonction de coordination qui résume en elle même mon changement de perspective.
J’ai passé les dix dernières années en plein tiraillement.
  • “Quand vas tu enfin oser devenir comédien ?”
  • “Quand vas tu enfin lâcher cette lubie et rester focus sur ton métier d’entrepreneur”.
Focus, l’anglicisme qui m’a culpabilisé depuis 10 ans.

 

Autour de moi, dans les médias, je ne vois que des gens qui sont “succesfull” car “focus”.
Les comédiens de talent ont commencé tout petit (comme moi), et n’ont fait que ça depuis (pas moi). Ils sont restés focus.
Les entrepreneurs de talent ont lancé des supers projets (comme moi) et consacré toute leur énergie à leur entreprise (pas moi). Ils sont restés focus. Moi j’y peux rien, faut que j’en crée une tous les 3 ans.

 

Alors vous allez me dire “mais non, regarde untel, regarde machin ! Il ne sont pas focus !” Vous avez certainement raison, mais moi mon coeur ne les a pas vus ceux là et comme ce blog n’est pas une tribune mais un café du commerce, ben je vous parle de moi, c’est d’ailleurs le seul sujet sur lequel je suis le meilleur expert au monde !.

 

En 2012, quand j’ai cherché un partenaire pour ecolutis, je suis allé voir un entrepreneur successfull, qui après être devenu millionaire dans les logiciels, a passé 3 ans à être guitariste dans un groupe de rock pour redevenir ensuite entrepreneur. Je lui parle d’ecolutis et d’un toit pour les abeilles, il me répond “mmmh, en général, je préfère les gens qui sont focus sur un sujet”.

 

Purée, mais j’y arrive pas moi, je suis comme ça, je suis grand angle, je suis incapable de faire la mise au point sur un seul sujet plus de quelques heures.
Je me disais “ok, en fait t’es pas bon”, ou alors “quand vais-je enfin trouver MA vocation ?”.

 

aaah ! LA vocation !

 

Celle dont on parle dans les vidéos avec une musique qui commence vous envoute dès les premières notes et qui se termine en vous donnant la niak pendant 2 semaines ?  Ou l’on voit une danseuse qui a enfin trouvé sa voie et qui se bat, persévère, tombe se relève et réussi à la fin à devenir “la vraie danseuse de ses rêves“.

 

Mes ces vidéos à la con elle me faisait flipper moi !
Pourquoi ? Et bien pour deux raisons :

 

  1. Je n’ai pas de vocation. Vous m’entendez, je n’ai pas de vocation. Ou alors elle est bien caché et vous me faites tous flipper à me dire chaque jour “trouve ta pleine et entière vocation, c’est la voie du bonheur…sourit à la vie”.
  2. Je n’ai aucune ambition. Aucune. Devenir millionaire de m’intéresse pas, bien que j’ai vraiment besoin d’argent. Etre la star du one man show flaterait mon ego, mais probablement pas mon âme. Je n’ai pas de trajectoire idéal, de projet parfait. En fait, après de multiple prise de tête de nuit, de jour, en solo ou à plusieurs, j’ai compris que mon seul projet dans ma vie était “aimer et vivre des aventures“.

 

Quand j’ai décidé de partir d’iDvroom, je me suis refusé à prévoir la suite. J’avais envie d’affronter le vide, de voir ce qui allait venir. J’avais douze mille idées d’entreprises, j’avais la chance d’avoir des appels du pied pour des boulots. Non non, j’avais besoin de vide, de rien, de désert.
Sur cette période j’ai compris que je ne serai probablement pas plus heureux 100% comédien que 100% entrepreneur. L’enjeu n’était donc pas de choisir.  J’ai décidé alors de faire les 2, que dis-je les 3, car j’ai aussi décidé que je serais à la sortie de l’école tous les jours pour mes enfants et le mercredi après midi.
Certains m’ont dit “oh la la, ça va être compliqué tu t’éparpilles dans plein de direction”.
Mais non les gars, je me concentre, j’en ai choisi que 3 ! J’ai pas mis chanteur, coach, journaliste, blogueur, serveur dans un bar…

 

Et alors là, j’ai vu quelque chose se passer dans ma vie….
Pendant 10 ans, j’essayais d’être focus. Comme une baguette qui essaie de faire tenir une assiette chinoise dans les numéros de cirque. J’essayais, j’essayais mais ma nature même m’en empéchait. J’étais en éternel tiraillement, voire souffrance. Je passais mon temps à faire tourner la baguette pour essayer de maintenir un équilibre instable. Tenir cette assiette devenait trop dur pour moi. Ma personnalité même m’empechait d’être centré. Je ne luttait pas contre l’adversité du mon économique qui me bousculait, je luttais contre moi même qui me faisait une fausse image de ce que je devais faire.

 

Et puis j’ai ajouté 2 baguettes supplémentaires.

 

Ma famille et le théatre et un engagement associatif

 

2 baguettes supplémentaires, vous imaginez le truc ? Mettez trois doigts de votre main droite sous votre main gauche, vous allez tout de suite comprendre. Fini l’assiette chinoise ! Ma vie devient un trépied. Un trépied c’est l’équilibre stable, même si un des pieds est plus haut que les autres, ça tient et si tu veux rééquilibrer, t’as le temps, ça tient, ça penche, ça travaille, c’est pas simple à gérer, mais ça tient.

 

ça tient tellement bien, que j’ai la niake pour créer d’autres entreprises tout en montant d’autres pièces de théâtre.

 

J’avais quand même une petite inquiétude… Le regard des autres, et notamment celui du “monde économique”. “Ah ok, t’as quitté un poste de DG d’une filiale d’un grand groupe pour faire le saltimbanque ! Je comprend, je comprend”. Le regard de mon équipe “T’es avec nous ou t’es sur scène mec !”.

 

Intérieurement, je savais bien que de toute les façons quand j’essayais d’être focus, je passais beaucoup de temps à procrastiner, donc finalement en temps de travail pur et dur ça revient au même que je monte sur scène…
Mais j’avais vraiment peur du regard.

 

Et bien là aussi il s’est passé un truc de dingue. Depuis que je suis un trépied, on m’appelle. Je veux dire, je suis plus en contact avec le monde économique que quand j’étais une assiette chinoise. Un jour j’ai eu un de mes nombreux syndrome de l’imposteur alors que j’étais en mission pour un grand groupe. Le patron m’a dit “Olivier, tu es là car j’aime ta liberté intérieure”. Wouaouh ! Are you telling me that you embauche me because j’ose être moi même !??? Le truc de dingue…

 

En fait, je viens de comprendre un truc en écrivant ce billet.

 

J’arrive très très bien à être focus sur un grand projet. Ce projet, c’est ma vie. Et tout ce que les autres en pense, de bien, de mal, d’agréable ou de désagréable, tout cela, leur appartient.

 

PS1: Je relis ce billet et je me dis:” ah là là, tout ça c’est pourtant déjà écris dans les livres de développement personnel que je lis depuis 10 ans. Mais je suis comme ça moi, les bouquins m’éclaire mais tant que je n’expérimente pas, je ne progresse pas.
PS2: si ça se trouve dans 3 ans, j’aurais trouvé ma vocation, qui sait, tout cela n’est qu’un chemin….

 

EluVox – La plateforme de qui tisse le lien entre les élus et leurs administrés

 

La plupart des élus ont un blog, sur lequel ils écrivent un billet de temps en temps soit pour donner leur avis sur un sujet, ou, plus souvent, pour montrer une photo d’eux en train de couper un ruban tricolore.

Pourtant, ce que cherche à savoir la population c’est: “Que fait mon élue ? Que décide mon élue ?  Est-ce que je voterai pour elle l’an prochain ?”.

EluVox est une plateforme clé en main pour les élues qui leur permet simplement d’échanger avec la population.

Sur le profil EluVox d’une député on trouve :

  • Ces posts, photos, articles de blog, actualités
  • Ces derniers votes à l’assemblée nationale qu’elle peut elle même commenter pour expliquer sa prise de position
  • Les questions qui lui ont été posé par les habitants et ces réponses
  • Une plateforme de live meeting pour organiser des réunions publique en ligne
  • Le flux des articles de presse qui la cite
  • Une plateforme de proposition de projet de loi par les administrés
  • … ?

Le contenu du profil d’EluVox est composé d’information multisource en provenance de l’élu, du web, d’information officielle, et des habitants. Cette multicité assure une exhaustivité mais aussi une certaine vérité. L’élue peut ainsi contredire des propos qui lui sont prêtés dans la presse, tandis que le vote à l’assemblée nationale fait fois.

EluVox existe ! Dans ma tête pour l’instant… Si vous l’avez lancé ailleurs sous un autre nom, ça m’intéresse !

 

SwimPulse – le bracelet anti collision pour la piscine

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PoolCase® est une entreprise dont la mission est d’améliorer l’expérience nageur et l’efficacité économique des piscines. 

Elle propose plusieurs produits :

SwimPulse®   est un bracelet anti collision pour les nageurs.
2 secondes avant que vous touchiez les pieds du nageur de devant, le bracelet se met à vibrer. Il vous prévient aussi lorsque vous arrivez en bout de ligne.

SwimPulse® est un bracelet “passif” et low cost qui remplace le bracelet à clé du casier, toute l’intelligence est logée dans un boitier situé au plafond de la piscine, la SwimBox®. Cette dernière permet par ailleurs de fournir plusieurs services complémentaires :

  • Afficher la distance parcouru et la vitesse moyenne lorsque le nageur arrive en bout de ligne.
  • Détecter les comportements qui précèdent généralement une noyade.
  • Comprendre le flux de nageur en fonction des heures et proposer une organisation optimisée des lignes de nage.

En fin de session, un simple contact avec votre smartphone permet à SwimPulse® de vous envoyer toutes vos données santé de manière anonyme. SwimPulse® ne détient aucune données personnelles.

SwimFid® est un SRM® (Swimmer Relationship Manager) qui répond au problème suivant : Les nageurs ont parfois envie de nager à 7h du mat, mais les piscines sont rarement ouvertes à cette heure là car elle privilégient les créneaux qui sont “habituellement rentables”  SwimFid® permet aux nageurs de faire des demandes d’ouverture de leur piscine. Par exemple, mardi prochain à 7h du matin. La piscine ouvre dès qu’il y a 20 réservations et garantie aux nageurs qu’ils ne seront pas plus de 40 dans le bassin.

PoolCase®, SwimPulse® et SwimFid® existent… dans ma tête. Si vous avez des idées complémentaires ou si vous avez envie de réfléchir à cette entreprise, comments welcome !

 

Merci Stéphane Soumier

Les matinales des radio m’ont toujours déprimées, quand j’étais étudiant on disait même “on écoute les morts ?” avant de mettre la radio.

Pourtant le matin, j’aime bien quand même avoir un peu d’info. Je me suis un temps rassuré avec France Inter, voire mieux France Culture, en me disant que là au moins il y avait du contenu, du recul, un peu d’analyse. Mais rien n’y fait, globalement ça avait plutot un aspect négatif sur mon moral. J’ai même tenté de me passer de l’info avec RTL2, Alouette, Rire et Chanson… j’avais beau rire et chanter, il me manquait un truc.

Et puis j’ai découvert Good Morning Business, animée par Stéphane Soumier. BFM Business est une radio business. On y parle plus entreprise que association, plus levée de fond que permaculture, plus cours de bourse de Syngenta que progression à deux chiffres des surfaces agricoles en bio en 2015.

Mais dans Good Morning Business, il y a quelques chose que je n’ai jamais entendu ailleurs. Quelque chose de contagieux : L’envie et la passion.

Le slogan de cette radio c’est “La France à tout pour réussir”. ça commence pas mal, non, au beau milieu de cette morosité médiatique ? Parce que rassurons nous, c’est pas la France qui est morose, c’est son traitement médiatique. Le succès du film Demain en est à la preuve par A+B.

La particularité de cette matinale, c’est son animateur, Stéphane Soumier,  globalement, on peut dire que tous les animateurs de BFM Business sont passionnés, mais y a un truc avec Stéphane Soumier, il me donne envie. Envie de ce que tu veux. De monter une boite, de repeindre ma chambre, de changer de boulot, de jouer au théâtre, d’offrir des fleurs à ma femme. Je sais pas si c’est son intonation de voix, son humilité, son vocabulaire, son énergie, sa passion, surement un peu tout ça.

Et alors, moi, l’envie, franchement j’aime bien. Quelque soit le projet, si je sens l’envie, je sens le coeur, la personne en elle même. Finalement quelque soit l’objectif, je respecte l’envie. Après bien sur… on peut discuter hein ? Je crois aussi qu’en écoutant cette émission, j’ai l’impression de me reconnaitre dans cette communauté d’entrepreneur. Une sorte d’identification. Mais bon, je me connais, je m’identifie de loin hein ? Sinon ça risque de ne pas flatter mon ego coté touche-à-tout-qui-n’appartient-à-personne.

Alors évidemment, en écrivant cela me vient un rêve. Si Stéphane Soumier, Mélanie Laurent et Cyril Dion avait envie de prendre un café, je veux bien apporter les touillettes,  avec un peu de bol, je pourrais me faire embaucher et animer la matinale !

 

On est toujours plus intelligent après

Depuis quelques temps je revois fleurir sur les réseaux sociaux cette citation

“Si vous passez une mauvaise journée, souvenez vous qu’en 1976 Ronald Wayne a vendu pour 800$ les 10% qu’il avait dans Apple et qui valent maintenant 58 Milliards”.  (70 au cours d’aujourd’hui).

Je me rappelle cette maxime qui me vient d’un ami. “on est toujours plus intelligent après”. Je garde cette phrase en tête car elle veut dire 2 choses pour moi. Tout d’abord, c’est facile de relire l’histoire en se disant qu’on a été bête de faire telle ou telle chose, car quand l’histoire est finie, elle est écrite, le chemin est tracé, donc forcément, on sait ce qu’il aurait fallu faire.
Ensuite, l’experience nous fait grandir, murir, et nous rend de fait, plus intelligent.

Le mode d’emploi est à découvrir en route.
Un mec essaie d’ouvrir une porte en la défonçant et se casse l’épaule.
Derrière la porte il voit un papier qui dit “pour ouvrir la porte, il faut taper 3 fois en haut, 3 fois en bas, chanter la marseillaise et mettre son doigt dans son nez”.
Nous on retient “un mec se casse l’épaule alors qu’il aurait pu ouvrir la porte sans la défoncer”.
On oublie complètement le chemin.
Qui devant cette porte aurait pu deviner la manière de l’ouvrir avant de l’avoir ouverte ?

On est toujours plus intelligent après.
Pour revenir sur ce monsieur trop bête d’avoir vendu 800$ un truc qui en vaut 70 Mds.

Il y a de nombreuses choses que cette histoire ne nous dit pas.

  • Si il avait 10% en 76, combien aurait-il maintenant ? Par exemple, Steve Jobs, pourtant hyper actif dans l’entreprise, et n’ayant pas vendu 10% en 1976 avait une fortune estimée à 7milliard. 10 fois moins que cet inconnu “aurait” pu avoir. Une entreprise ce n’est pas un PEL. Avoir 10% d’une boite en 76, ne veut rien dire.
  • Si il était resté dans la boite, la relation entre associé aurait peut être capoté 5 ans plus tard et Apple n’aurait tout simplement pas vu le jour.
  • Qu’a t-il fait de ces 800 euros ?
    • Si ça se trouve il les a mis à 100% dans une boite dont il est maintenant actionnaire unique et qui vaut 70Mds ?
    • Il a peut être prété de l’argent à un ami qui est devenu son meilleur pote et qui lui a sauvé la vie 2 ans plus tard ?
    • Il a peut être offert une bague à la femme de sa vie avec qui il vit heureux depuis 40 ans ?
    • Il s’est peut être offert un billet d’avion pour aller échanger pour la dernière fois avec son père qui était sur son lit de mort ?
    • Il a peut être tout claqué à Végas ? Acheté un PC sous windows ? Placé tout l’argent sur un compte à 3% ?

ON N’EN SAIT RIEN !

L’histoire ne dit pas du tout, si pour cet homme, vendre 10% à 800 euros était une bonne, une mauvaise idée, ou un évenement complètement anodin.

Personnellement j’ai  aussi souvent tendance à regarder trop loin en avant ou en arrière, et je me rappelle alors la discussion avec mon directeur des études à l’ICAM. J’échangeais avec lui au sujet de mon avenir et lui demandait  “Que faut il que je fasse maintenant pour avoir un bel avenir ? Un stage, une formation, du bénévolat ? ” Dans cet échange je confrontais mes envies, mon énergie du moment, à mon besoin d’être rassuré sur le fait que cela avait un sens, ou plus précisemment que cela ferait bien sur mon CV.
Mon directeur des études me répondit alors

“Ce qui est bon pour toi MAINTENANT, est bon pour ton avenir”.  

 

Quand la nature me rappelle à l'ordre

“Agir pour demain, agir pour nos enfants, agir pour l’avenir”…

J’ai parfois le sentiment que la manière avec laquelle on essaie de nous motiver à nous bouger touche à l’exacte explication de notre immobilisme. On nous demande d’agir pour éviter une catastrophe future alors même que nous ne serons probablement plus là lorsqu’elle battra son plein. J’ai déjà du mal à économiser pour mes vacances, encore plus pour ma retraite ! Comment vais-je donc trouver l’énergie de me bouger pour la planète ?

Ma stratégie :

1 / Commencer par ce qui me donne du bien-être immédiat : aller chercher le pain en vélo, manger des produits sains et locaux.

2 / Continuer par ce qui me fait faire des économies là tout de suite : installer des réducteurs de débit d’eau, baisser la température du chauffe-eau, penser à éteindre le chauffage, conduire plus calmement…

3 / Se satisfaire de chaque étape et prendre le temps de constater combien cette transition m’apporte au quotidien : meilleure forme, bien-être, économies… Finalement, la nature ne serait-elle pas simplement en train de me rappeler à l’ordre ?

4 / Faire plus si affinités !

“Nous n’avons pas vingt ans pour réagir, nous avons vingt ans pour réussir ”, dixit Isabelle Delannoy, ingénieure agronome et écrivaine, spécialisée dans les questions environnementales. Pourquoi ne pas passer vingt ans à être chaque jour plus heureux ? »

Liberté, Responsabilité, Humanité

Après 14 ans d’accompagnement d’équipe, je commence à réussir à mettre des mots sur ma vision à ce sujet.

Cette vision est loin d’être aboutie. Elle a progressé au contact de mes deux grands amis-associés (l’un après l’autre) Dominique et Régis, elle se forge aussi au rythme de mes lectures et de mes échanges.

En ce moment, trois mots m’habitent pleinement : Liberté, Responsabilité et Humanité.

Liberté de choisir son poste, son titre, son temps de travail, son lieu de travail, sa méthode de travail, son approche.
On est libre de rejoindre l’entreprise, libre de la quitter, avec la volonté pour moi d’encourager les aventures y compris si cela signifie quitter l’entreprise.

Liberté car comment être responsable si l’on n’est pas libre. Comment assumer un rôle sans en avoir le droit. Comment innover si l’on est contraint. Comment satisfaire nos clients, si nous n’en n’avons pas le pouvoir ?

On est libre de se reposer, comme libre de travailler tard, car en fait on est humain, et qu’il est difficile pour nous de tenir un rythme de métronome. Puisque nous ne tenons pas un commerce nous profitons de l’absence de contrainte horaire. Nous travaillons en écoutant nos énergies, nos besoins perso.

Nous sommes néanmoins responsable de ce que nous faisons de cette liberté. Responsable devant nos clients, mais aussi nos collègues. Responsable devant le salaire que nous recevons chaque mois aussi. Responsable des choix que nous avons fait. Libre et responsable de nos choix.

Nous sommes humains. L’humanité n’a rien à voir avec la gentilesse ou la bonhommie (bien que le sourire soit l’une de nos valeurs), l’humanité dans ce triptique c’est accepter qu’on ne peut pas être toujours à 200%. C’est affirmer que l’on peut être l’être pour fournir un coup de colier, mais que nous avons aussi parfois besoin de nous assumer “au tapis”, crévé, éprouvé. C’est aussi s’autoriser à dire “Je crois que j’ai besoin de me ressourcer, je vais marcher un peu”,  “j’ai besoin de calme, je ne prévois aucun déplacement cette semaine”, ou encore “j’ai besoin de ma famille, je ferai plutot un 10h – 17h ce mois-ci”. Si on lutte face à ce coup de mou, on reste dans le combat, on passe le col tant bien que mal, mais après on n’a plus l’énergie de rien. Si on assume le coup de mou, qu’on le reconnait, qu’on en prend soin, alors on se donne l’occasion d’en tirer quelques choses. Au minimum, du repos, tout simplement.
J’ai même la conviction que c’est dans les moments hors de la routine que la créativité bourgeonne. Changer de rythme, changer de lieu, etre à 200%, puis faire une sieste, la diversité des experiences nourrit notre imagination.

Liberté, Responsabilité, Humanité.
v1.1

le carnet de bienvenue

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Quand quelqu’un quitte une entreprise, il arrive souvent qu’on fasse un pot de départ. Qu’on remercie la personne pour tout son travail et puis qu’on signe tous une jolie carte.

Chez iDVROOM, on vient de décider de faire cela…. quand on arrive dans l’entreprise.

Les derniers arrivants ont été accueillis par un pot d’arrivée. On leur a offert un mug à leur nom, ainsi qu’un carnet de notes sur lequel sont écrit nos valeurs.

Mais surtout au milieu du carnet, il y avait un mot de bienvenue de chacun des membres de l’entreprise. Cela nous permet de signifier au nouveau qu’il était vraiment attendu et qu’on se rejouit qu’il se joigne à nous pour cette belle aventure.

J’avoue, je suis super fier de ce retournage de tradition !