SwimPulse – le bracelet anti collision pour la piscine

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PoolCase® est une entreprise dont la mission est d’améliorer l’expérience nageur et l’efficacité économique des piscines. 

Elle propose plusieurs produits :

SwimPulse®   est un bracelet anti collision pour les nageurs.
2 secondes avant que vous touchiez les pieds du nageur de devant, le bracelet se met à vibrer. Il vous prévient aussi lorsque vous arrivez en bout de ligne.

SwimPulse® est un bracelet “passif” et low cost qui remplace le bracelet à clé du casier, toute l’intelligence est logée dans un boitier situé au plafond de la piscine, la SwimBox®. Cette dernière permet par ailleurs de fournir plusieurs services complémentaires :

  • Afficher la distance parcouru et la vitesse moyenne lorsque le nageur arrive en bout de ligne.
  • Détecter les comportements qui précèdent généralement une noyade.
  • Comprendre le flux de nageur en fonction des heures et proposer une organisation optimisée des lignes de nage.

En fin de session, un simple contact avec votre smartphone permet à SwimPulse® de vous envoyer toutes vos données santé de manière anonyme. SwimPulse® ne détient aucune données personnelles.

SwimFid® est un SRM® (Swimmer Relationship Manager) qui répond au problème suivant : Les nageurs ont parfois envie de nager à 7h du mat, mais les piscines sont rarement ouvertes à cette heure là car elle privilégient les créneaux qui sont “habituellement rentables”  SwimFid® permet aux nageurs de faire des demandes d’ouverture de leur piscine. Par exemple, mardi prochain à 7h du matin. La piscine ouvre dès qu’il y a 20 réservations et garantie aux nageurs qu’ils ne seront pas plus de 40 dans le bassin.

PoolCase®, SwimPulse® et SwimFid® existent… dans ma tête. Si vous avez des idées complémentaires ou si vous avez envie de réfléchir à cette entreprise, comments welcome !

 

Merci Stéphane Soumier

Les matinales des radio m’ont toujours déprimées, quand j’étais étudiant on disait même “on écoute les morts ?” avant de mettre la radio.

Pourtant le matin, j’aime bien quand même avoir un peu d’info. Je me suis un temps rassuré avec France Inter, voire mieux France Culture, en me disant que là au moins il y avait du contenu, du recul, un peu d’analyse. Mais rien n’y fait, globalement ça avait plutot un aspect négatif sur mon moral. J’ai même tenté de me passer de l’info avec RTL2, Alouette, Rire et Chanson… j’avais beau rire et chanter, il me manquait un truc.

Et puis j’ai découvert Good Morning Business, animée par Stéphane Soumier. BFM Business est une radio business. On y parle plus entreprise que association, plus levée de fond que permaculture, plus cours de bourse de Syngenta que progression à deux chiffres des surfaces agricoles en bio en 2015.

Mais dans Good Morning Business, il y a quelques chose que je n’ai jamais entendu ailleurs. Quelque chose de contagieux : L’envie et la passion.

Le slogan de cette radio c’est “La France à tout pour réussir”. ça commence pas mal, non, au beau milieu de cette morosité médiatique ? Parce que rassurons nous, c’est pas la France qui est morose, c’est son traitement médiatique. Le succès du film Demain en est à la preuve par A+B.

La particularité de cette matinale, c’est son animateur, Stéphane Soumier,  globalement, on peut dire que tous les animateurs de BFM Business sont passionnés, mais y a un truc avec Stéphane Soumier, il me donne envie. Envie de ce que tu veux. De monter une boite, de repeindre ma chambre, de changer de boulot, de jouer au théâtre, d’offrir des fleurs à ma femme. Je sais pas si c’est son intonation de voix, son humilité, son vocabulaire, son énergie, sa passion, surement un peu tout ça.

Et alors, moi, l’envie, franchement j’aime bien. Quelque soit le projet, si je sens l’envie, je sens le coeur, la personne en elle même. Finalement quelque soit l’objectif, je respecte l’envie. Après bien sur… on peut discuter hein ? Je crois aussi qu’en écoutant cette émission, j’ai l’impression de me reconnaitre dans cette communauté d’entrepreneur. Une sorte d’identification. Mais bon, je me connais, je m’identifie de loin hein ? Sinon ça risque de ne pas flatter mon ego coté touche-à-tout-qui-n’appartient-à-personne.

Alors évidemment, en écrivant cela me vient un rêve. Si Stéphane Soumier, Mélanie Laurent et Cyril Dion avait envie de prendre un café, je veux bien apporter les touillettes,  avec un peu de bol, je pourrais me faire embaucher et animer la matinale !

 

J’ai trouvé mieux que la beuh

Faut que je vous dise, j’ai trouvé mieux que la beuh : la scène.
Ce week end, j’ai passé deux fois 2h dans un état second.
Cette alternance constante entre mon personnage qui est dans la pièce et moi-même qui essaie de ressentir le public pour savoir si je suis juste.
Le regard de mes coéquipiers parfois comédiens, parfois personnages, toujours amis.
Cette gratitude, ce plaisir, cette jouissance d’entendre les rires, cette inquiétude, ce stress, cette peur en pensant à ce qu’il reste à donner.
La peur du trou, la confiance dans le travail.
La peur de la faute de texte qui peut te faire sauter 4 pages, la confiance dans tes coéquipiers qui seront avec toi si ça arrive.
La conviction qu’il faut tout donner, la bénédiction de recevoir.
Le plongeon dans l’instant présent, avec un cil sur la minute qui suit.
La fin sous les applaudissements, la gratitude pour ce soir.  
La soirée à tout ranger, l’inquiétude et l’humilité pour les soirs à venir.
Car chaque soir tout reste à faire, tout reste à réussir ou à rater, tout reste à jouer, 
Car oui, je joue, et ça me met dans un état second.

Données personnelles : Je lâche l'affaire, j'attends CozyCloud

Je n’aime pas ce que font Google, Facebook, Microsoft et compagnie avec mes données.
J’ai cherché des solutions pour sauvegarder, gérer et partager mes données de manière plus privée. La plupart ne marchent pas bien, sont trop compliquées pour moi (et encore plus pour ma famille), ou ne sont vraiment pas pratiques.
La vraie alternative solide et puissante semble être CozyCloud. Ils ne sont pas encore 100% prêt, mais je les attends avec impatience !

Au fil du temps, j’ai le sentiment que c’est un combat difficile et perdu d’avance dans l’état actuel des choses.

  1. Mes données sont analysées ou qu’elles soient. Les états s’en emparent aussi. Pour exemple cet article sur les infos transmises par les méta données.
  2. Je peux planquer mes mails et mes photos quelques parts, mais les opérateurs téléphoniques, auront toujours mes déplacements, les banques auront toujours mes dépenses etc….
  3. Je n’aurais pas la discipline pour installer un VPN sur mon ordi
  4. J’ai bien tenté d’aller sur Diaspora à la place de Facebook… ça on y est bien ! au moins on est peinard, y a personne.
  5. Je veux bien quitter Gmail, la meilleure messagerie du marché selon moi, mais de toutes les façons, la moitié de mes contacts sont sur Gmail, donc la moitié de mes mails sera tout de même analysée par Google….

Je passe tellement de temps à réfléchir à cette question que j’en perd sur mes autres engagements. Finalement, j’ai le sentiment que s’investir sur ce sujet, à mon échelle, là tout de suite, n’est pas efficace. Je préfère donner 20 euros à Mozilla, ou diaspora pour leur permettre de travailler à une lame de fond.

Je le déclare officiellement (enfin surtout à moi-même car je me doute que vous en avez rien à skritcher): mes données personnelles sont une préoccupation pour moi, mais j’arrête de chercher des solutions, je saisirai les opportunités de participer à un vrai mouvement collectif, mais je choisi de considérer qu’à aujourd’hui, je n’ai pas de solution satisfaisante. J’arrête de me faire des noeuds dans le cerveau (parce que je suis super fort à ce petit jeu là)  à chaque fois que j’envoie un mail ou que j’ajoute un événement dans mon calendrier.

Et surtout j’espère que CozyCloud va bientôt sortir de sa bêta !!

 

ps: Image d’illustration piochée sur Madyness 

On est toujours plus intelligent après

Depuis quelques temps je revois fleurir sur les réseaux sociaux cette citation

“Si vous passez une mauvaise journée, souvenez vous qu’en 1976 Ronald Wayne a vendu pour 800$ les 10% qu’il avait dans Apple et qui valent maintenant 58 Milliards”.  (70 au cours d’aujourd’hui).

Je me rappelle cette maxime qui me vient d’un ami. “on est toujours plus intelligent après”. Je garde cette phrase en tête car elle veut dire 2 choses pour moi. Tout d’abord, c’est facile de relire l’histoire en se disant qu’on a été bête de faire telle ou telle chose, car quand l’histoire est finie, elle est écrite, le chemin est tracé, donc forcément, on sait ce qu’il aurait fallu faire.
Ensuite, l’experience nous fait grandir, murir, et nous rend de fait, plus intelligent.

Le mode d’emploi est à découvrir en route.
Un mec essaie d’ouvrir une porte en la défonçant et se casse l’épaule.
Derrière la porte il voit un papier qui dit “pour ouvrir la porte, il faut taper 3 fois en haut, 3 fois en bas, chanter la marseillaise et mettre son doigt dans son nez”.
Nous on retient “un mec se casse l’épaule alors qu’il aurait pu ouvrir la porte sans la défoncer”.
On oublie complètement le chemin.
Qui devant cette porte aurait pu deviner la manière de l’ouvrir avant de l’avoir ouverte ?

On est toujours plus intelligent après.
Pour revenir sur ce monsieur trop bête d’avoir vendu 800$ un truc qui en vaut 70 Mds.

Il y a de nombreuses choses que cette histoire ne nous dit pas.

  • Si il avait 10% en 76, combien aurait-il maintenant ? Par exemple, Steve Jobs, pourtant hyper actif dans l’entreprise, et n’ayant pas vendu 10% en 1976 avait une fortune estimée à 7milliard. 10 fois moins que cet inconnu “aurait” pu avoir. Une entreprise ce n’est pas un PEL. Avoir 10% d’une boite en 76, ne veut rien dire.
  • Si il était resté dans la boite, la relation entre associé aurait peut être capoté 5 ans plus tard et Apple n’aurait tout simplement pas vu le jour.
  • Qu’a t-il fait de ces 800 euros ?
    • Si ça se trouve il les a mis à 100% dans une boite dont il est maintenant actionnaire unique et qui vaut 70Mds ?
    • Il a peut être prété de l’argent à un ami qui est devenu son meilleur pote et qui lui a sauvé la vie 2 ans plus tard ?
    • Il a peut être offert une bague à la femme de sa vie avec qui il vit heureux depuis 40 ans ?
    • Il s’est peut être offert un billet d’avion pour aller échanger pour la dernière fois avec son père qui était sur son lit de mort ?
    • Il a peut être tout claqué à Végas ? Acheté un PC sous windows ? Placé tout l’argent sur un compte à 3% ?

ON N’EN SAIT RIEN !

L’histoire ne dit pas du tout, si pour cet homme, vendre 10% à 800 euros était une bonne, une mauvaise idée, ou un évenement complètement anodin.

Personnellement j’ai  aussi souvent tendance à regarder trop loin en avant ou en arrière, et je me rappelle alors la discussion avec mon directeur des études à l’ICAM. J’échangeais avec lui au sujet de mon avenir et lui demandait  “Que faut il que je fasse maintenant pour avoir un bel avenir ? Un stage, une formation, du bénévolat ? ” Dans cet échange je confrontais mes envies, mon énergie du moment, à mon besoin d’être rassuré sur le fait que cela avait un sens, ou plus précisemment que cela ferait bien sur mon CV.
Mon directeur des études me répondit alors

“Ce qui est bon pour toi MAINTENANT, est bon pour ton avenir”.  

 

Quand la nature me rappelle à l'ordre

“Agir pour demain, agir pour nos enfants, agir pour l’avenir”…

J’ai parfois le sentiment que la manière avec laquelle on essaie de nous motiver à nous bouger touche à l’exacte explication de notre immobilisme. On nous demande d’agir pour éviter une catastrophe future alors même que nous ne serons probablement plus là lorsqu’elle battra son plein. J’ai déjà du mal à économiser pour mes vacances, encore plus pour ma retraite ! Comment vais-je donc trouver l’énergie de me bouger pour la planète ?

Ma stratégie :

1 / Commencer par ce qui me donne du bien-être immédiat : aller chercher le pain en vélo, manger des produits sains et locaux.

2 / Continuer par ce qui me fait faire des économies là tout de suite : installer des réducteurs de débit d’eau, baisser la température du chauffe-eau, penser à éteindre le chauffage, conduire plus calmement…

3 / Se satisfaire de chaque étape et prendre le temps de constater combien cette transition m’apporte au quotidien : meilleure forme, bien-être, économies… Finalement, la nature ne serait-elle pas simplement en train de me rappeler à l’ordre ?

4 / Faire plus si affinités !

“Nous n’avons pas vingt ans pour réagir, nous avons vingt ans pour réussir ”, dixit Isabelle Delannoy, ingénieure agronome et écrivaine, spécialisée dans les questions environnementales. Pourquoi ne pas passer vingt ans à être chaque jour plus heureux ? »

Liberté, Responsabilité, Humanité

Après 14 ans d’accompagnement d’équipe, je commence à réussir à mettre des mots sur ma vision à ce sujet.

Cette vision est loin d’être aboutie. Elle a progressé au contact de mes deux grands amis-associés (l’un après l’autre) Dominique et Régis, elle se forge aussi au rythme de mes lectures et de mes échanges.

En ce moment, trois mots m’habitent pleinement : Liberté, Responsabilité et Humanité.

Liberté de choisir son poste, son titre, son temps de travail, son lieu de travail, sa méthode de travail, son approche.
On est libre de rejoindre l’entreprise, libre de la quitter, avec la volonté pour moi d’encourager les aventures y compris si cela signifie quitter l’entreprise.

Liberté car comment être responsable si l’on n’est pas libre. Comment assumer un rôle sans en avoir le droit. Comment innover si l’on est contraint. Comment satisfaire nos clients, si nous n’en n’avons pas le pouvoir ?

On est libre de se reposer, comme libre de travailler tard, car en fait on est humain, et qu’il est difficile pour nous de tenir un rythme de métronome. Puisque nous ne tenons pas un commerce nous profitons de l’absence de contrainte horaire. Nous travaillons en écoutant nos énergies, nos besoins perso.

Nous sommes néanmoins responsable de ce que nous faisons de cette liberté. Responsable devant nos clients, mais aussi nos collègues. Responsable devant le salaire que nous recevons chaque mois aussi. Responsable des choix que nous avons fait. Libre et responsable de nos choix.

Nous sommes humains. L’humanité n’a rien à voir avec la gentilesse ou la bonhommie (bien que le sourire soit l’une de nos valeurs), l’humanité dans ce triptique c’est accepter qu’on ne peut pas être toujours à 200%. C’est affirmer que l’on peut être l’être pour fournir un coup de colier, mais que nous avons aussi parfois besoin de nous assumer “au tapis”, crévé, éprouvé. C’est aussi s’autoriser à dire “Je crois que j’ai besoin de me ressourcer, je vais marcher un peu”,  “j’ai besoin de calme, je ne prévois aucun déplacement cette semaine”, ou encore “j’ai besoin de ma famille, je ferai plutot un 10h – 17h ce mois-ci”. Si on lutte face à ce coup de mou, on reste dans le combat, on passe le col tant bien que mal, mais après on n’a plus l’énergie de rien. Si on assume le coup de mou, qu’on le reconnait, qu’on en prend soin, alors on se donne l’occasion d’en tirer quelques choses. Au minimum, du repos, tout simplement.
J’ai même la conviction que c’est dans les moments hors de la routine que la créativité bourgeonne. Changer de rythme, changer de lieu, etre à 200%, puis faire une sieste, la diversité des experiences nourrit notre imagination.

Liberté, Responsabilité, Humanité.
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le carnet de bienvenue

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Quand quelqu’un quitte une entreprise, il arrive souvent qu’on fasse un pot de départ. Qu’on remercie la personne pour tout son travail et puis qu’on signe tous une jolie carte.

Chez iDVROOM, on vient de décider de faire cela…. quand on arrive dans l’entreprise.

Les derniers arrivants ont été accueillis par un pot d’arrivée. On leur a offert un mug à leur nom, ainsi qu’un carnet de notes sur lequel sont écrit nos valeurs.

Mais surtout au milieu du carnet, il y avait un mot de bienvenue de chacun des membres de l’entreprise. Cela nous permet de signifier au nouveau qu’il était vraiment attendu et qu’on se rejouit qu’il se joigne à nous pour cette belle aventure.

J’avoue, je suis super fier de ce retournage de tradition !

J'ai fait des câlins à des inconnus

Tout à l’heure, mon cousin a eu une pressante envie de se poser en ville les bras ouverts, en attendant les calins.

Je l’ai rejoint, avec ma famille. Je révais de faire cela depuis longtemps. Avec l’actualité tourmentée, c’était devenu une urgence.

Ce fut incroyable.

Je me suis posté là, à coté de lui, les bras ouverts, au milieu d’une rue commerçante d’Angers.

On avait choisi de se bander les yeux.
Les yeux bandés pour dire “j’ai confiance, je n’ai pas peur. Qui que vous soyez votre ame m’intéresse, j’ai besoin de votre calin”.

Et puis j’ai découvert les autres atouts de ne rien voir.
Ne rien voir pour ne pas inviter du regard. Ne pas géner. Laisser pleinement libre.
Ne rien voir pour écouter plutot que regarder.
Ne rien voir pour essayer de donner le calin le plus complice possible à la personne qui nous prend dans ses bras. Rapide ? Doux ? Long et enveloppant ?
Ne rien voir pour renforcer encore l’anonymat de l’amour inconditionnel, en cet instant précis.
Ne rien voir pour se montrer pleinement vulnérable.
Ne rien voir pour renforcer la richesse du contact physique.

Mon fils de 5 ans était là, souvent il venait me faire des calins.
Mon fils de 6 ans était là. Il s’est bandé les yeux et a ouvert les bras.

Ce fut une experience inoubliable.

Un plaisir de recevoir des hugs d’inconnus dont nous ne croisions même pas le regard.

Je n’ai vu personne.
J’ai rencontré des jeunes, des vieux, des filles, des gars, des bouclés, des lisses, du cuir, du velour, du chanel, du mennen, des grandes, des petites, des bourgeois, des lascards, des charlies, des passants, des habitués, des nouveaux, des français, des chinois, des adultes, des enfants… Des humains quoi…

Ce fut aussi une experience inoubliable car c’était en famille.
Ma femme a versé une larme.
Mon fils de 5 ans a sauté sur son frère ainé pour lui faire des calins.
Mon fils de 6 ans, les yeux bandés, a expliqué à une dame “ben on fait ça pour dire que l’amour est plus fort que tout et on se bande les yeux pour dire qu’on a confiance et qu’on a besoin d’avoir confiance pour faire des choses avec les autres”.

C’est mon dernier mot Jean-Pierre.

Ah non en fait un dernier : Merci cousin.