Une vie exceptionnelle

Dans un reportage sur les Gipsy anglais diffusé ce week end, la caméra nous emmenait au coeur d’un mariage. En voyant la limousine rose fluo, le monster truck thuné et la robe de la marié incroyablement execeptionnelle, j’ai d’abord réagit en me disant “wouah, tout ça pour si peu de temps”. Que de froufrou, que d’argent, que de temps pour…. un mariage.

Un mariage. Mais en fait, oui un mariage est exceptionnel.

Avec un peu de recul je me suis finalement dit “quelle sens de la fête !”. J’admire ces personnes qui se démènent pour que la fête soit belle et exceptionnelle.

Souvent dans ma vie, notamment ces derniers mois,  je ne met pas mon energie dans l’exception, surtout si elle est éphèmere. A quoi bon me dis-je ? Finalement, je peux me contenter de moins. Je n’ai pas “besoin” de ça pour être heureux / amoureux / un bon père / un bon mari / un bon chef d’entreprise.

En voyant cette vidéo ce matin, je me dit que ça valait le coup de s’arracher pour 5 minutes de bonheur intense partagé par 30 personnes. Ce n’est pas un show parfait, ce n’est pas “bien filmé”, c’est juste la vie, petillante, mémorable, douce et… exceptionnelle.

Rêve de papa

Pour mes enfants, j’ai toujours rêvé le meilleur.
Qu’ils vivent dans un monde en paix.
Qu’ils aient une vie paisible et pétillante !  Comme un verre de champagne ! Les bulles viennent perturber la tranquillité du vin, mais c’est justement ce qui donne au breuvage cette légèreté exquise et rafraichissante.
J’ai toujours rêvé d’une vie pleine de sens pour eux.
Pour notre vie de famille, j’ai toujours rêvé le meilleur aussi, au quotidien.
Un lever dans la douceur, un petit déjeuner sans salir ses habits tout propre.
Un salon bien rangé, un dialogue paisible et respectueux.
Du temps en famille, mais aussi du temps personnel pour chacun.
Un coucher dans la paix car tout le monde sent l’importance du repos nocturne.J’ai toujours rêvé de plaisir, d’amour, de bonheur quoi !
Enfin tout ça, c’est quand j’avais le temps de rêver…..
Aujourd’hui, je ne rêve plus !
Le soir je me transforme en enclume inerte, jusqu’à ce qu’une masse cinglante me sorte de mon coma nécessaire. “paaaapaaaaa ! “
Le soir, tiens, parlons en, c’est quand le soir pour vous ?
Du temps ou je rêvais encore, le soir chez moi c’était 19-20h. Un petit diner en amoureux, un plateau télé, une BD au coin du feu, du temps au calme pour faire les comptes…
Depuis que mes enfants ont kidnappé mes rêves, le soir c’est no limit !
Mes enfants j’ai l’impression qu’ils ont gardé dans leur gènes les soirées open bars de ma vie étudiante. Sauf qu’au lieu de commander (parce qu’ils commandent !), au lieu de commander une bibine, un coca, un whisky, ou un ricard,  ils me harcèlent pour une tétine, un caca, un pipi ou une histoire.
Et encore, je ne vous parle pas du loup….
Purée, qui a mis le loup dans la tête de mes enfants, ils ne savent pas ce que c’est, ils en ont déjà peur !…. Tiens, c’est peut être justement parce qu’ils ne savent pas qu’ils ont peur….
Enfin bref, je dois vous avouer, que quand parfois au coeur d’une nuit paisible, si ok, y en a quand même… Quand parfois au coeur d’une nuit paisible, je m’autorise à rêver, ben…. souvent je rêve que j’ai pas d’enfant….
En même temps quand à l’issue de cette nuit paisible, je me fais réveiller en douceur par un Simon 4 ans qui vient se glisser à mes cotés, ou par un Mathieu 2 ans, qui s’éffondre sur moi en collant ses lèvres sur ma joue pendant plus de 2 minutes… Je me dis que j’ai plus vraiment besoin de rêver.
Quand Simon alors que nous sommes tous à table prononce des mots tels que “on est bien là en famille hein ?”. Je n’ai pas besoin de rêver.
Quand Mathieu se jette dans mes bras à mon retour d’une dure journée à la bourre, euh, d’une dure journée de labeur. Je me dis que j’ai plus besoin de rêver.

Alors bon, c’est pas toujours simple, mais au fond, je suis ok pour quelques nuit blanches supplémentaires.

Rêves de papa

Pour mes enfants, j’ai toujours rêvé le meilleur. 
Qu’ils vivent dans un monde en paix. 
Qu’ils aient une vie paisible et pétillante !  Comme un verre de champagne ! Les bulles viennent perturber la tranquillité du vin, mais c’est justement ce qui donne au breuvage cette légèreté exquise et rafraichissante. 
J’ai toujours rêvé d’une vie pleine de sens pour eux. 
 
Pour notre vie de famille, j’ai toujours rêvé le meilleur aussi, au quotidien. 
Un lever dans la douceur, un petit déjeuner sans salir ses habits tout propre.
Un salon bien rangé, un dialogue paisible et respectueux. 
Du temps en famille, mais aussi du temps personnel pour chacun. 
Un coucher dans la paix car tout le monde sent l’importance du repos nocturne.J’ai toujours rêvé de plaisir, d’amour, de bonheur quoi ! 
 
Enfin tout ça, c’est quand j’avais le temps de rêver…..
 
Aujourd’hui, je ne rêve plus ! 
 
Le soir je me transforme en enclume inerte, jusqu’à ce qu’une masse cinglante me sorte de mon coma nécessaire. “paaaapaaaaa ! “
Le soir, tiens, parlons en, c’est quand le soir pour vous ? 
Du temps ou je rêvais encore, le soir chez moi c’était 19-20h. Un petit diner en amoureux, un plateau télé, une BD au coin du feu, du temps au calme pour faire les comptes 
Depuis que mes enfants ont kidnappé mes rêves, le soir c’est no limit ! 
Mes enfants j’ai l’impression qu’ils ont gardé dans leur gènes les soirées open bars de ma vie étudiante. Sauf qu’au lieu de commander (parce qu’ils commandent !), au lieu de commander une bibine, un coca, un whisky, ou un ricard,  ils me harcèlent pour une tétine, un caca, un pipi ou une histoire.
Et encore, je ne vous parle pas du loup. 
 
Purée, qui a mis le loup dans la tête de mes enfants, ils ne savent pas ce que c’est, ils en ont déjà peur !. Tiens, c’est peut être justement parce qu’ils ne savent pas qu’ils ont peur. 
 
Enfin bref, je dois vous avouer, que quand parfois au coeur d’une nuit paisible, si ok, y en a quand même Quand parfois au coeur d’une nuit paisible, je m’autorise à rêver, ben. souvent je rêve que j’ai pas d’enfant. 
 
En même temps quand à l’issue de cette nuit paisible, je me fais réveiller en douceur par un Simon 4 ans qui vient se glisser à mes cotés, ou par un Mathieu 2 ans, qui s’éffondre sur moi en collant ses lèvres sur ma joue pendant plus de 2 minutes Je me dis que j’ai plus vraiment besoin de rêver. 
 
Quand Simon alors que nous sommes tous à table prononce des mots tels que “on est bien là en famille hein ?”. Je n’ai pas besoin de rêver.
 
Quand Mathieu se jette dans mes bras à mon retour d’une dure journée à la bourre, euh, d’une dure journée de labeur. Je me dis que j’ai plus besoin de rêver.

Alors bon, c’est pas toujours simple, mais au fond, je suis ok pour quelques nuit blanches supplémentaires.