Mon chargeur solaire Freeloader Pico ne sert à rien

 Il y a quelques temps je vous parlais de mon questionnement sur le chargeur solaire pico et notamment sur ça pertinence écologique

Celle-ci étant difficile à vérifier, je me suis dit que j’allais essayer d’utiliser la bête, pour vérifier sa pertinence à l’usage. 
Cela tombait parfaitement bien, puisque mon chargeur de voiture venait justement de tomber en rade. 
Je suis donc parti en week end de avec mon pico pour seul dispositif de recharge de mon iphone. 
 
L’iphone est réputé pour être très gourmand en batterie. 
La première chose à penser c’est de charger son pico ou son téléphone, le jour, c’est à dire la plupart du temps quand on bouge. ça ne me dérange pas plus que ça, mais cela signifie qu’à l’usage, pendant la journée,  le pico est soit à la maison sur le rebord de la fenêtre, soit vissé sur ma casquette. Ce qui n’en fait pas un produit vraiment nomade.
 
Voici les expérimentations que j’ai réalisé
  • 3h en plein soleil dehors : je n’ai pas réussi à obtenir la moindre recharge de mon téléphone. Pas même gagné une barrette de recharge. 
  • 3h en usb sur mon ordinateur : le pico n’a pas réussi à choper assez d’énergie pour sortir mon iphone de sa veille (il n’avait plus de batterie)
  • 5h de route, derrière mon pare brise, pico connecté au téléphone sous un ciel lumineux mais pas bleu, du soleil, un peu de nuage: rien, nada, pas de charge 
  • une journée entière derrière une vitre plein sud, sous un ciel gris. Pas le moindre signe énergétique. Pourtant la notice précise que ça marche aussi sous les nuages.
 
Je ne m’attendais pas à un produit miracle. Je m’étais même dit que ma femme n’était vraiment pas motivé quand elle me disait que sur son Nokia ça ne donnait rien. J’avais vraiment envie d’essayer ce produit et de conclure à un succès. D’ailleurs en week end, tous mes potes me disait “ouaah, t’as un chargeur solaire, la claaassse !”. 
 
Ouais, bah, non. Il est nul mon pico 
 
Est-ce que mon modèle est défectueux ? C’est possible, mais ça serait quand même pas de bol que ça tombe sur moi….

Et sinon, est-ce que les vendeurs écolo ont essayé le produit avant d’en venter les mérites sur leur boutique
 

Parce qu’un produit polluant à fabriquer, fabriqué dans des conditions inconnues et qui ne marche pas, ça fait quand même beaucoup au regard de toutes les descriptions écologieuses à son égard. 
 
Je suis persuadé que le bilan global de cet outil fabrication/usage/durée de vie/recyclage, est un désastre face aux chargeurs traditionnels. Je ne peux pas le vérifier, je dis ça au pif, mais mon pif en est certain… 

Je suis désolé, mais sincèrement je pense que ce type de produit n’apporte rien, ne rend pas un bon service et n’a pas le moindre bénéfice écologique

Comme d’hab je suis ouvert à revoir totalement mon jugement, si vous voulez m’en convaincre, j’en serai même ravi. 

 
 

J’arrete de râler

 
Personnellement ce qui m’use le plus c’est souvent le fait de râler. La manière dont je vis les évènements, plus que les événements eux même. Et si on essayait de ne pas râler, du tout, pendant 21 jours consécutifs ? 

C’est ce que tente ma soeur, Christine. 

COMMENT TOUT A COMMENCE 
 
Christine est française. En 2000, elle sexpatrie à Los Angeles (Californie) et se retrouve immergée dans la mentalité positive et motivante des américains. Elle réalise à quel point la vision quon a des choses et langle sous lequel elles sont appréhendées peut avoir un réel impact sur notre vie, notre bonheur et nos réussites.
Cest pourquoi elle a décidé de créer ” The 21 days challenge ” pour passer de râler à célébrer.
 
Ce challenge est dabord pour elle, car même elle se surprend à râler beaucoup plus quelle ne le souhaite et se demande ce qui pourrait arriver si pendant 21 jours elle pouvait sengager pleinement et consciemment à changer ses habitudes et a complètement transformer sa vie en célébrant chaque instant.
 
COMMENT CA MARCHE ?
 
Christine a décidé de créer un challenge qui consiste à consacrer 21 jours pour passer de râler à célébrer.
Le principe est simple, pour commencer mettez à votre poignet un bracelet pour vous rappeler que vous vous engagez dans ce challenge.
Commencez votre journée et à chaque fois que vous vous surprenez à râler mettez le bracelet de lautre côté (ne vous inquiétez si pendant les premiers jours vous changez le bracelet plusieurs fois)
Lorsque vous changez le bracelet de côté le compte à rebours repart à zéro. (Et oui !)
Le challenge est difficile (certains diront même impossible) mais une chose est certaine cest que lessayer et le tenter cest ouvrir la porte à plus de bonheur, plus dappréciations pour les délices de la vie et la création dun monde meilleur.
 
Suivez les aventures quotidiennes de Christine et ce qu’elle apprend avec ce challenge, sur http://jarretederaler.wordpress.com/

Mapolutis – Formation et Expertise sur Google Maps

Purée deux ans…. 

Deux ans qu’on eu l’idée d’exploiter notre savoir faire cartographique sur Google Maps pour en faire un service à part entière. On a ensuite ouvert un pauvre blog, histoire de commencer le référencement… 
Il y a un an, on s’est arrêté sur un nom www.mapolutis.com
En janvier, on a commencé à signer nos premiers contrats de formation et de développement alors que le site était toujours aussi pourri. 
Puis ce week end, on lance le site, le vrai ! 

Mesdames et Messieurs, voici www.mapolutis.com ! Un service de formation, expertise, conseil sur Google Maps ! 

Alors ce n’est pas encore parfait, beaucoup de chose à améliorer, mais bon c’est le début, comme depuis deux ans. 

Mais pourquoi lancer une autre activité ? 

  • Tout d’abord car le savoir faire est là, et qu’en gros, il ne nous restait plus qu’à le commercialiser. 
  • Ensuite pour renforcer ce savoir faire au sein d’Ecolutis. La cartographie est une des clés du business du covoiturage. Pourtant c’est une compétence qui n’est pas utilisée chaque jour. Développer la carto chez Ecolutis c’est en faire plus, avoir plus de monde formé, une meilleure expertise. 
  • Enfin, on retrouve la même logique que lors du lancement de www.untoitpourlesabeilles.fr : ne pas mettre tous nos oeufs dans le même panier, et par cette diversité, renforcer la pérennité des trois projets. En effet, ils pourront se financer mutuellement et le groupe sera mieux à même d’appréhender les variations d’activités. A la baisse, mais aussi à la hausse. 


Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! 


Brunch Bio à Paris, Dimanche

Dimanche à Paris ? Et si vous alliez papoter autour d’un brunch bio

Dimanche 23 mai, auront lieu les premières “Rencontres autour d’un brunch bio” au Comptoir Général (80 quai de Jemmapes, 75010, m° Jacques Bonsergent ou République), de 11h30 à 15h30. Pour informer dans un esprit de convivialité, pour créer du lien qui ait du sens et dans le but d’encourager toutes sortes d’actions concrètes que nous pouvons engager au quotidien afin de préserver notre si belle Terre… Car il n’y a pas de planète B ! 
 
Ces rencontres ayant lieu dimanche, chacun(e) son rythme, et il est possible d’arriver à l’heure ou pas. Les mini-conférences se succèdent toutes le 20-30 min. Chacun(e) peut donc nous rejoindre en cours de route… Toutefois, le brunch sera servi jusqu’à 14h.
 
Le brunch bio est préparé avec des produits de NATURALIA & ALTER ECO par Betty Capdeville, pour “AUTOUR D’UNE TABLE”. WELEDA est aussi partenaire, en nous faisant partager son expérience (depuis 1921) et un peu de bon air d’Alsace.
 
15 € l’entrée, brunch compris et 5 €, l’en-cas enfant (jusqu’à 10 ans).
 
Au programme du dimanche 23 mai 2010 :
 
– Emmanuelle Grundmann, primatologue, sur la place de la biodiversité dans notre quotidien et son livre “Demain, seuls au monde ?” (éd. Calmman-Lévy).
– Olivier Razemon, journaliste indépendant, en tant que co-auteur du livre “Les transports, la planète et le citoyen.” (éd. Rue de l’échiquier).
– Violette Watine (fondatrice de mademoiselle bio, site et boutique), au sujet des produits solaires bio et des nanoparticules.
– Alain Carini (Directeur Général de Naturalia) avec Pronatura, premier distributeur français de fruits et légumes biologiques.
– Eric Garnier (Responsable Communication d’Alter Eco) sur le commerce équitable en Afrique du sud et le rooboïs.
– Olaf Maurice (Directeur Général de Weleda) à propos de l’opération doudou bio 2010, démarche concrète et globale de DD.
 
VENTE de produits biologiques : 
* des légumes & fruits (Jocelyn Herbault, de Potager bio) ;
* du pain bio (Pierre Delton, de Lardy – 91) ;
* des vins du Bergeracois (Doriane Dublanc, de château Haut-Fontgrive, mention AB et en biodynamie depuis trois ans).
 
Et des graines seront offertes par l’association “Laissons pousser”, pour refleurir et animer la ville différemment…
 
AVIS – Les 2e “Rencontres autour d’un brunch bio” auront lieu le dimanche 20 juin 2010, de 11h à 16h, au Comptoir Général.
 
Sabine de Lisle est journaliste et consultante, spécialisée développement durable et consommation responsable. Elle est aussi auteure, notamment de “La journée de l’écocitoyen” (éd. Sud Ouest) et co-auteur du “catalogue GoodPlanet” (éd. La Martinière, sous la direction de Yann Arthus-Bertrand). Pour toutes informations complémentaires : sabine.delisle@gmail.com.
 

Vendez ce que vous aimez faire

Il y a quelques jour encore, j’échangeais avec quelqu’un dont la passion et la spécialité est la rédaction de contenu sur une thématique précise. Il est très bon, et il aime beaucoup faire cela.

Il voulait monétiser ce service en créant une boutique. Son idée était que le contenu allait attirer du monde qui ensuite pourrait acheter.
Ma question a été double ?
  • Est-ce que ces personnes qui lisent le contenu on vraiment envie d’acheter ?
  • Est-ce que tu seras la meilleure boutique en ligne du web ?
J’ai un jour eu une présentation dans le domaine du tourisme, mais qui semble s’appliquer un peu partout. Le processus d’achat passe par 3 phases.
Le rêve : J’ai envie de vacances
La planification : je cherche la bonne destination
L’achat : ok, je sais ce que je veux, je cherche maintenant le bon prix et le bon service.
Essayer de vendre à quelqu’un qui est dans la phase rêve, c’est comme sortir sur le trottoir et alpaguer un mec qui regarde votre vitrine en lui disant “Donne moi ta carte de crédit !”. 
Si vous êtes bon pour faire rêver, vous ne vendrez pas forcément. Surtout si vous vendez les produits des autres. Car lorsqu’il s’agit de pur commerce, on vient chez vous pour le service et le prix. Vous pouvez en revanche créer un produit qui fait rêver là, pourquoi pas.
Mon interlocuteur me disait aussi, “le ecommerce, je ne connais pas trop, mais je vais embaucher les meilleurs”. Mais est-ce que vous seriez prêt à mettre toute vos économies dans un bar, sans vous y investir, sous prétexte que vous jouez vachement bien de la guitare et que vous seriez en concert tous les soirs dans le bar en question ?

Ma conclusion était : Ouvrir cette boutique va vous apporter des contraintes dépendantes d’un métier que vous n’aimerez peut être pas et qui vous empêcherons de faire ce que vous aimez vraiment, écrire. Pourquoi n’essayez vous pas tout simplement de monétiser ce contenu. Par de la pub, par la vente du contenu, par la création d’une marque, d’un produit, en étant embauché pour faire ça. Bref, je n’avais aucune idée de comment, mais mon idée était “Faites ce que vous aimez, vendez ce que vous savez faire”. Là c’est sûr vous serez le meilleur, et vous serez heureux.

Un toit pour les abeilles – 1000 Parrains

Juste quelques petits chiffres rapide sur l’aventure “un toit pour les abeilles“.

A ce jour et après huit mois d’existence ce sont plus de 1000 parrains qui ont permis le soutien de 220 ruches et l’installation de 4 nouveaux ruchers répartis aux 4 coins de France(Charente Maritime, Vendée, Vosges, Drome, Seine et Marne). Nous ouvrirons bientôt en Belgique et en Suisse. 
 
Nous avons aussi de nombreux projets de soutiens d’associations d’ONG en France et au Maroc dont il faut que je vous parle très prochainement. 

Le projet emploi maintenant deux personnes équivalent temps plein. 

Voilà, c’était le billet vite fait bien fait du lundi soir. 

J’en profite pour vous rappeler quelques liens: 

Entrepreneurs Verts, ne tombez pas dans le panneau !

Cet article a été rédigé pour Ecolo-Info

Depuis quelques années, il y a une quantité impressionnante de sites et blogs verts et écolos souvent portés par des projets de business.  A vous démotiver un blogueur individuel !

Est-ce bien ? Est-ce mal ? Sincèrement, là n’est pas la question. Toutefois, je dois vous avouer que je suis toujours très étonné du manque de transparence dont font preuve certains acteurs. Je ne pense pas que ce soit volontaire, mais c’est en tout cas dû à une certaine négligence.

Il m’arrive de recevoir, au titre de blogueur, des cadeaux de nouvelles boutiques en ligne. Très sympa. Ça fait plaisir et les produits sont souvent intéressants. Mais j’ai le sentiment qu’elles s’attendent à ce que je parle aussitôt d’elles parce que j’ai reçu un cadeau.  Pourquoi ce sentiment ?

Curieusement, dès que je prends contact avec ces entreprises pour en savoir plus, connaître leur fonctionnement –  silence radio. Pourtant je suis moi-même entrepreneur, je n’attends pas la perfection. Je sais que la vie est faite de compromis… mais non, je n’ai pas de réponse.

Comme si on avait peur de dire que tout n’était pas parfait. Comme si on se rendait compte qu’on avait peut être un peu poussé le marketing dans ses limites en faisant une promesse non réaliste au client.

Chargeur Solaire Pico Freeloader

J’ai reçu il y a quelques temps  un chargeur de téléphone solaire. Je suis plutôt content car je suis assez fan de ce genre de produits. Puis une question se pose à moi… Si les panneaux photovoltaïques ont besoin d’environ deux ans de production pour compenser la pollution générée par leur fabrication, qu’en est-il de ce chargeur? Le ratio est-il le même ? Si c’est le cas, il faudrait compter sur mini 5-6h d’utilisation par jour à plein régime. Le chargeur a-t-il été conçu pour durer plus de deux ans ?

Je m’empresse alors de poser cette question à mes contacts. Aucune réponse. Pas même un “mmh, bon point, vous avez raison, nous allons regarder cela”, ou encore “en effet le produit n’est pas forcément au top, mais c’est un moyen de sensibiliser”, ou bien “je n’en n’ai aucune idée”.  Et non: quand je pose des questions, je ne suis plus un relais intéressant. Pourtant, je vous assure que je suis prêt à tout entendre. Je sais que la distribution de produits est un sujet complexe.

Il m’a fallu finalement relancer ma question à 3 reprises, pour avoir une réponse 15 jours plus tard.

En tant qu’écolo, je ne suis pas étonné, mais un peu déçu.

En tant que chef d’entreprise, je n’en reviens pas!

Ne pas répondre à un client c’est pour moi assumer sa défaillance ou sa non-responsabilité. Ne pas répondre à un média (je ne me considère pas comme un média, mais si je reçois un produit c’est bien dans cette optique), c’est communiquer à l’ancienne. Version 20ème siècle.

Photo from Anna

Comment avoir une offre très verte, tout en gardant un catalogue fourni ? Voilà le dilemme me semble-t-il. Je l’ai vécu lors de la création d’un bureau sur la terre. Il n’est pas simple, mais cela ne peut pas se faire sans transparence. A l’époque nous avions choisi d’être le plus transparent possible. Ainsi nous vendions des agrafeuses sans agrafes venant de Chine. Nous avions alors expliqué l’intérêt écologique du produit à l’usage, mais nous précisions aussi, dans le descriptif produit “fabriqué en Chine”. Clairement, nous n’avions aucune idée des conditions de fabrication et nous n’hésitions pas à le dire. L’agrafeuse sans agrafe a été un best seller, un de nos meilleurs produits avec une des plus belles marges brutes.

Entrepreneurs verts, ne tombez pas dans le panneau! Le monde a probablement plus besoin d’entrepreneurs qui ont le sens du client et de la transparence que de nouveaux éco-produits.

NB: je m’inclus dans cette réflexion car j’ai certainement déjà pratiqué la méthode de l’autruche et je ne suis pas à l’abri d’une récidive. L’exemple de l’agrafeuse sans agrafe dissimule certainement d’autres cas moins reluisant. Écrire sur un blog, c’est aussi une manière de se convaincre….

 

++ Pour aller plus loin ++ :

Cogitations d’autres entrepreneurs

A propos des cadeaux aux blogueurs:

 

 

 

Faire du chiffre et être rentable

Je commence une petite série d’articles sur l’entreprenariat, issus essentiellement d’échanges avec des créateurs d’entreprise. Certains articles, comme celui-ci, paraitront certainement inutiles car d’une évidence déconcertante. ça va sans dire ! Oui, ben ça va mieux en le disant…. 

 

Il y a quelques jour, je discutais avec un entrepreneur qui voulait ouvrir une boutique en ligne. Ses prévisions de CA me semblaient démesurées, et sa rentabilité aussi. Il me disait “mais pourtant, telle boutique a bien multiplié son chiffre d’affaire par 10 en 3 ans”. Et moi de lui répondre “cela ne fait pas d’elle une boite rentable”.

Il est toujours intéressant de regarder les comptes des entreprises quand on se pose ce genre de question. Malheureusement, ils ne sont pas toujours disponibles, car il suffit de payer une amende négligeable pour se soustraire à cette obligation légale,  mais dans 30% des cas (estimation perso), on les trouve sur infogreffe.fr. Bien sûr là aussi, il convient d’être prudent. Une entreprise peut volontairement afficher une perte ou un bénéfice en faisant des choix comptables. Mais bon, on arrive quand même à se faire une idée en regardant le compte de résultat détaillé. 

Tiens d’ailleurs, ça me rappelle un autre truc. Quand j’ai vendu un bureau sur la terre, plusieurs personnes m’on dit “Alors ça y est ? Tu es rentier ?”. Euh, ben non pas vraiment…. Encore un mythe digne des magazines Capital, Management et autre Challenges… Vendre une entreprise ce n’est pas forcément sortir un X10…

 

 

Le covoiturage dans le rapport Jamet

Le rapport Jamet sur la santé Financière des départements, disponible ici, consacre un chapitre au covoiturage
 

Le dopage du covoiturage et son encadrement juridique à cet effet
Si le développement de loffre de transport collectif et son encadrement normatif (notamment en matière de sécurité) vont incontestablement dans le sens du développement durable, les coûts induits pour les départements sont élevés.
La technique du covoiturage, qui se développe de façon spontanée, mériterait dêtre fortement encouragée et organisée dans la mesure où elle présente les avantages majeurs suivants :
 
  • lacte daccepter de renoncer à sa propre voiture pour se déplacer dans la voiture dun tiers constitue un premier pas important vers le passage au transport collectif. Il sagit sur le plan sociologique dune étape intéressante vers le réflexe de report modal,
  • pour les « covoitureurs », la participation aux frais par les « covoiturés » représente une atténuation de charges, sans pour autant constituer un revenu. Dans le contexte de stagnation du pouvoir dachat, cette atténuation de la charge automobile, notamment en milieu rural, peut savérer fort appréciable,
  • pour les deniers publics, le système est transparent et ne coûte pratiquement rien. Toute substitution par du covoiturage organisé de la desserte en milieu rural ou en heures creuses peut générer dimportantes économies en matière de transports à la demande ou de transports réguliers à faible fréquentation,
  • en matière de transport scolaire dans les zones isolées, des économies substantielles et rapides sont possibles.
     
Le covoiturage pourrait prendre un essor rapide avec les mesures proposées suivantes :
  • conférer aux Départements le rôle dautorité organisatrice du covoiturage hors périmètre de transports urbains (ou aux Régions si à lavenir le transport inter urbain devient une compétence exclusive régionale),
  • reconnaître le covoiturage comme un élément constitutif des plans de transports départementaux, au même titre que le transport à la demande,
  • mettre en place un dispositif dagrément par les Départements des « covoitureurs » avec délivrance dune carte dagrément,
  • mettre en place en lien avec les compagnies dassurance une garantie responsabilité particulière complémentaire, prise en charge globalement par les Départements dans le cadre de lagrément,
  • considérer que la participation aux frais des « covoiturés », dès lors quelle est globalement inférieure à 120% des frais de carburant (pour tenir compte des frais dentretien) ne constitue pas un revenu soumis à cotisations sociales, taxes ou impôts,
  • identifier les véhicules des covoitureurs agréés par un logotype,
  • permettre aux covoitureurs de prendre en charge des covoiturés aux arrêts de transports des lignes régulières dautocars,
  • permettre une participation aux frais du covoituré sous forme dun titre de transport du réseau collectif,
  • permettre lorganisation dun covoiturage pour les transports scolaires en zone rurale peu dense, avec un dispositif dagrément renforcé et la possibilité pour les familles bénéficiaires dAIT (Allocation individuelle de transports) de reverser cette AIT au particulier effectuant le covoiturage scolaire organisé sans que ce versement ne soit considéré comme un revenu taxable ou soumis à cotisation sociale



Mode Ethique – Interview sur une Hécatombe

 J’ai beaucoup parlé de mode éthique lorsque j’ai ouvert ce blog. Aujourd’hui après de nombreuses créations de marques et ouvertures de boutique, il semblerait que ce soit l’hécatombe avec de très nombreuses fermetures. 

Julie, fondatrice de la boutique Made In Ethic, qui ferme ses portes, est interviewé sur Neomansland
C’est toujours enrichissant d’avoir l’avis et le vécus des pionniers. 

A lire donc !