En vrac – Panier de Légumes, Cosmétique à faire soi même, traduction etc…

Et voici quelques projets en vrac.

  • Sur E-Citizen, vous pourrez créer votre propre boutique et reverser les bénéf à une asso de votre choix.
  • Sur Cosmybio, vous pourrez offrir tous les ingrédients pour pour faire vous-même vos cosmétiques.
  • Sur mon Kit Ecolo, vous pourrez faire la même chose, mais en plus trouver ce qu’il vous faut pour faire vos produits d’entretien.
  • Sur Traduction Durable, vous aurez accès à des traducteurs spécialistes en environnement.
  • Sur Facebook on peut faire une bataille de pollochon pour aider l’association des petits princes.
  • Sur Panier d’Aunis, vous retrouverez une sélection de fruits et légumes locaux, si vous habitez les alentours de La Rochelle.
  • Sur Urban Garden, vous trouverez des murs et des cadres végétaux.
  • Et enfin, sur Planetoscope, vous trouverez les chiffres du monde en temps réel !

Il m’arrive de n’être qu’un chasseur.

Dans le boulot, il y a toujours un moment ou l’on s’ennuie. Ou tout au moins ou ce que nous avons à faire ne nous excite pas follement.
Je ne sais pas pour quelle raison, ma perception de ce moment à nettement évoluée depuis que je suis entrepreneur puis que je suis devenu papa.

Auparavant, il m’arrivait de dire “je m’ennuie, ça me saoule, qu’est ce que je fous là”. J’ajoutais soit”je pourrais gagner plus ailleurs avec un boulot plus excitant”, ou bien “vu comme je m’ennuie, je ferais mieux de faire un boulot moins prenant et rentrer plus tôt le soir. Tans pis si je gagne moins”.

Aujourd’hui, ma perception de ces moments là est différente. Probablement parce que je sais au fond de moi que j’ai trouvé un équilibre de vie très satisfaisant et que pour rien au monde je serais près à le laisser filer. Dès lors,  quand ce n’est plus l’adrénaline ou l’excitation qui me booste, je me transforme en chasseur. Quand je dois trouver les ressources en moi pour quitter ma famille pendant 3 jours afin de présenter  mon produit, je me transforme en chasseur. Chasseur, celui qui se lève à l’aube pour aller chercher le gibier. Celui qui voit loin et qui reste concentré. Celui qui se dit “si tu ne fais pas ce que tu dois faire aujourd’hui, tu ne pourras peut être pas nourrir ta famille demain”.
 

J’aime bien être chasseur de temps en temps. ça me ramène à la réalité. Car aussi passionnant que soit mes projets, soyons clairs, je crois que je préfèrerais passer mes journées à faire des projets avec ma famille et mes amis. Là tout de suite, ça m’aurait bien dit de passer la semaine sur un bateau à Copenhague par exemple ! 

Etre chasseur, pour moi ce n’est pas avoir les dents longues ou bouffer tout ce qui bouge. Je suis chasseur, pas la bête du gévaudan.

Etre chasseur, c’est rester focus, là tout de suite, pour une journée, une semaine. Pour qu’à mon retour, je puisse rapporter mon gibier au bureau: Un beau contrat, autour duquel nous festoierons avec les collègues, et dont nous rapporterons les plus belles pièces dans nos foyers pour nourrir nos familles.

Cette semaine, 7 jours après la naissance de mon deuxième enfant, je passe en mode chasseur, et je parcours la France.

Accompagnement global à la naissance

Pour la naissance de notre deuxième enfant, nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier d’un accompagnement global.
Le concept est simple : du premier jour de la préparation au dernier jour du suivi post natal, c’est la même personne qui vous suit. L’accouchement se passe à la maternité, mais dans la salle, il n’y a uniquement le/la sage femme que vous connaissez depuis près de 9 mois.

Pour nous, cela à tout simplement révolutionné l’approche de la grossesse, de l’accouchement et du retour à la maison. Je pourrais vous en écrire des kilomètres, mais je vais m’en tenir à la version mec. Pour ceux/celles qui veulent la version fille, je pense qu’elle devrait apparaitre prochainement sur www.parentsdd.com. Voici donc ce que j’ai apprécié

  • Chaque “cours” de préparation, ou chaque visite de suivi, est une réelle préparation pour l’accouchement. Nous apprenons des choses, nous apprenons à connaitre le sage femme (en l’occurence il s’agissait d’un homme), et le sage femme apprend à nous connaitre. Il ne nous transmet pas uniquement un savoir il est à l’écoute de notre experience, et de notre ressenti, pour se préparer, lui aussi, à nous accompagner. 
  • Le jour de l’accouchement, on ne va pas dans l’inconnu. On appelle pas la maternité à 4h du mat’. On appelle Bruno. On le sort du lit, on le rejoint dans son cabinet, ou chez nous, et on fait le point ensemble. On passe tout le temps possible dans cet endroit non médicalisé. Un petit café, de la musique qu’on aime. La femme travaille, les hommes l’aident, la soutiennent et la laissent tranquille aussi. J’ai observé ce travail avec sérénité, comme un moment famillial de qualité.
  • Arrivé à la maternité, nous n’avons pour ainsi dire vu personne d’autres que Bruno et ce jusqu’à plusieurs heures après l’accouchement. Pas de médecin inconnu et préssé, sauf en cas de besoin, pas de changement d’équipe.
  • Les conseils pour aider à l’accouchement sont autrement plus pertinents et sont entendus avec confiance et séreinité. Le gars qui nous accompagne est à la fois un méga pro et un copain qui nous connait, qui sait ou il peut nous emmener et ou nous ne le suivrons pas.
  • J’ai eu le sentiment que nous n’avons pas sorti notre enfant, mais que c’est bien mon amoureuse qui l’a guidé sur ce chemin tortueux.
  • Comme Bruno est “partenaire” de la maternité, la maman a le droit, si elle le souhaite, de sortir 48h après l’accouchement pour ce retrouver chez elle, dans son cocon.
  • Nous ne sommes pour autant pas lachés dans la nature car Bruno vient tous les jours à la maison pour assurer le suivi médical de la maman et de l’enfant et pourquoi pas relire un peu cette naissance passer ensemble. C’est un plaisir pour nous d’accueillir notre maïeuticien.
Finalement, Bruno ne fait-il pas simplement son métier, Sage-Femme ? Ce qui est sûr c’est qu’il le fait bien.