2et4rouesvertes.com : Le véhicule écologique d’occasion

La révolution verte est en route dans les transports, et notamment du coté des véhicules éléctriques.
Un petit reportage sur TF1 qui parle notamment du e-Solex et du Vectrix.

Vectrix
envoyé par thuram94
Je pense que je ne vais d’ailleurs pas tarder à m’équiper d’un scooter. J’attend juste que l’autonomie dépasse les 100 km.

Pour ceux qui seraient tentés par l’aventure sans pour autant vouloir le modèle dernier cri, voici 2et4rouesvertes.com un site dédié aux véhicules “verts” d’occasions.
 

Scooter, e-solex, Prius, Kangoo etc… Ils sont venus ils sont tous là !
Pour le moment, le site semble être à ses début puisqu’il n’y a que très peu d’annonce. Mais je suis certains qu’il a un grand avenir devant lui.

En revanche, de nouveau, je ne peux m’empecher d’être critique sur le nom.  Pour moi il y a plusieurs critères pour un bon nom

  1. Simple à retenir et à prononcer –> là je ne trouve pas. D’autant que dans tous les textes du site, il est mentionné “2&4 Roues Vertes” et non “2 ET 4 roues vertes”.
  2. pas d’ambiguité sur la manière de l’écrire –> ok, ça passe, mise à part le &.
  3. Si possible qui exprime clairement le métier de l’entreprise (bien que ça ne soit pas toujours nécessaire)
  4. Des noms de domaines libres –> De toutes évidence c’est bon. En revanche, j’ai 2-3 conseils à donner aux créateur du site à ce sujet. Mais pas de chance aucun numéro de tél sur leur site, donc si vous les connaissez, merci de me le faire savoir !
Il y en a bien sûr d’autres, mais disons que ce sont mes clés lorsque je cherche un nom (d’ailleurs, je suis en train d’en chercher un ! )

Orange installe des éoliennes sur les festivals

Orange innove sur le festival de Glastonbury, en proposant aux festivaliers une aire de rechargement pour leur téléphone alimentée par une éolienne.

Le concept, développé par la société Gotwind ,  est une bonne opé pour orange qui on l’espère se passera du coup de distribuer des milliers de goodies qui finissent à la poubelle dès le retour à la maison. (on peut rêver non ? ).
 

Merci Netecolo

Ecolutis dans le Monde

“On met un pied dans l’après-pétrole”, constate Régis Lippinois. Cet habitant de Fouras a lancé en 2003 un site Internet spécialisé dans le covoiturage. En 2006, il a monté une société proposant aux collectivités territoriales et aux entreprises d’organiser des plans de déplacement. A l’époque, les banques rechignaient à le suivre, inquiètes de “l’inconsistance du business”. “Quand j’évoquais un baril à 200 dollars, on rigolait”, se souvient ce pionnier. Aujourd’hui, sa société est passée d’une à six personnes et a multiplié par huit son chiffre d’affaires. De plus en plus de grandes entreprises, dont Total, font appel à ses services. Une place de parking coûte 1 500 euros : le covoiturage est donc une économie pour les employés mais aussi pour l’entreprise.
http://tinyurl.com/67w7qe

 

ça fait toujours plaisir !

Connaissez vous Doodle ?

Voici le premier article de ce blog qui n’a rien à voir avec le schmilblik. Mais qui fait que vous êtes bien chez Olivier.
En ce moment, j’ai envie de parler de travail collaboratif  et de mobilité. En effet un de mes trips du moment est de pouvoir travailler ou je veux, quand je veux !

Je rêve ?
Yes !!!
Et ça me fait avancer !
Rêve ta vie, vie tes rêves dit je ne sais plus qui !

Pour le moment je m’en sors plutot bien. Mais pour cela, j’ai quelques outils sympas.

Parmi ceux que j’utilise de plus en plus, il y a Doodle. Non pas Google, ni Diidle. D O O D L E.
Il s’agit d’un outil extrement simple pour trouver une date en commun ou faire un choix à plusieurs.


 
La beauté de l’outil c’est ça simplicité. Pas de login, pas de compte, pas de droit d’accès, pas besoin d’email. On met juste ses dates, son nom et c’est parti !
On ne peut pas trier par date, on ne peut pas exporter, on ne peut pas changer les couleurs ou se faire un café. Mais on s’en moque ! Nous ce qu’on veut c’est faire un choix !

J’utilise cet outil plusieurs fois par semaine. Pour prévoir un week end entre copains ou trouvez une date de réunion entre 5 personnes qui ne sont pas sur Lotus Exchange de la World Company, ou encore savoir qui viendra au petit foot entre amis que j’organise régulièrement.

http://www.doodle.ch
 

Saurons nous renoncer à nos acquis environnementaux

[Ceci est une reprise d’un post de 2005, mais que je trouve toujours d’actualité]

Ils sont dans la rue, on est en train de bafouer leurs acquis sociaux.
On leur répond “Ecoutez les gars, tout ça c’est vieux, à l’époque le progrès social était une nécessité pour votre survie. Vous avez négocié des trucs qui ne correspondent pas à la réalité du 21ème siècle ! Et puis surtout, on est vraiment désolé, mais regardez vous même, on ne peut pas vous laisser conserver ces acquis. On n’est plus en mesure de le faire, regardez, il n’y a pas moyen, ça ne passe pas ! “.

D’autres freinent des quatre fers dès qu’on parle de changer de mode de vie, de répondre à l’urgence environnementale. Ils disent “l’écologie ne doit pas entraver le progrès !”. Ceci ce traduisant par “continuons comme avant, en essayant de faire un peu gaffe, comme ça on aura la conscience tranquille”.

Ne faudrait-il pas au contraire tout repenser en s’assurant que l’économie n’en patira pas ?
La plupart des études montrent en outre qu’un vrai chambardement ferait le plus grand bien à l’économie locale.

Quoiqu’il arrive, je suis désolé les gars, mais le progrès comme vous le décrivez a été conçu il y a 50 ans. Tout ça c’est vieux, à l’époque on essayait de sortir notre pays de 30 ans de guerre, on pensait que la planète était… que dis-je on ne pensait pas du tout à la planète. Alors c’est vrai, on a fait des belles choses depuis 50 ans. Mais là, je suis vraiment désolé, il va falloir renoncer à nos acquis environnementaux. Regardez vous-même ? il n’y a pas moyen, ça ne passe pas !

Vous préférez mon sourire ou les chiffres ?

Je suis toujours mort de rire quand j’entend la télé me dire si j’ai ou non le moral.

L’afp m’indique même que je n’ai jamais été aussi déprimé depuis 20 ans ! Pinaize !

il y a 20 ans… ah oui je me souviens, ça devait être lors du début des grandes vacances en 88. A tous les coups j’étais stressé de passer en sixième l’année d’après… Les grands allaient certainement venir m’embeter dans la cours en me traitant de nabot. Le stress, je ne vous raconte pas… !

Alors, en plus il parrait que quand je n’ai pas le moral je ne consomme pas. Si c’est vrai pour moi, je dois dire que du coté de mon amoureuse, rien de tel qu’une petite baisse de moral pour la faire filer dans les magasins !

Cela me rappelle une intervention à l’IEQT de Rochefort. Nous étions 3 entrepreneurs (Régis, Pierre-Emmanuel et moi-même) qui devions parler de la réalité du développement durable dans les petites entreprises. La table ronde avant nous n’avait parlé que de normes, 14001, sécurité etc… La conclusion était “bon et puis, l’entreprise est là pour gagner de l’argent et rien d’autres”.
Nous étions arrivés en mettant les 2 pieds dans le plat : “Bonjour, en fait, nous on pense que l’argent est le carburant de l’entreprise*. Quand vous allez de Paris à Lyon, vous avez besoin de gasoil, mais vous n’allez pas à Lyon pour chercher du gasoil. L’argent est indispensable et bénéfique, mais l’entreprise est là pour remplir une mission. Si l’entreprise manque d’argent, elle meure très vite, mais si elle néglige sa mission et son équipage, elle meurent à petit feu, mais elle meurent tout autant”.

Réponse de l’auditoir forcément assez tranchée… mi applaudissement, mi silence consterné….

30 minutes après j’ose un truc du genre. “Je vous pris de m’excuser, mais vous mesurez le bien être d’une société avec un indice économique. Indice qui en plus est tout à fait discutable puisque la destruction d’une maison dans un incendie crée pour vous de la richesse. Je crois en effet que nos investissements ont pour vocation de nous rendre plus riche. Mais par riche je n’entend pas forcément avoir plus d’argent. Il est des richesses qui ne s’achètent pas, et je me demande si on ne ne devrait pas essayer de développer une mesure du bonheur”.

Après ça, c’est bon, j’étais fiché,… Le petit gars de moins de 30 ans qui fabule et qui ne comprend rien à la vie. J’avais prononcé le mot bonheur. Le truc auxquel personne ne croit.
J’étais fiché, mais content !
Finalement en sortant de la conf’, j’ai remarqué que j’avais donné la pêche à pas mal de monde. Ceux qui avaient applaudi avaient bien compris que je ne révais pas et que mon quotidien d’entrepreneur me confrontait aussi chaque jour à la réalité économique. Ceux qui était consternés, pensaient en revanche que je n’étais bon que pour compter fleurette.

Je dois vous le dire, j’en ai ras le bol qu’on me mesure mon bonheur et la pertinence de mon existence à coup de PIB.
Le monde va mal ! Regarder les chiffres !

Moi je vais bien, regardez mon sourire !