Ecolocash – Enfin un livre écolo qui fait marrer

Enfin un livre écolo qui fait marrer ! Ecolocash c’est l’histoire d’Emilie, consultante pleine d’avenir dans la world company. Elle sent la vague ecolo monter et veut absolument être à la tête du nouveau département développement durable de la société.

Elle la planète, elle s’en fout, mais les honneurs et la tune, elle les veut !
Alors, elle cherche dans ses connaissances quelqu’un qui pourrait la transformer en ecolo warrior pour être crédible vis à vis de ses clients multinationales.
 

Qu’est ce qu’on se marre en lisant ce roman ! Tout y passe, les fausses bonnes idées, le green washing, les belles mis en scène vertes avec des fleurs exotiques, les faux extrémismes, les belles intentions… Pour autant on se reconnait tous un peu, et donc on rit parfois jaune….

Le format est sympa puisqu’il est divisé en micro chapitres de quelques pages, rendant la lecture efficace et dynamique. C’est un peu au détriment de la “romance”, on aimerait parfois que ça soit un peu moins “CASH”, mais finalement ça m’a beaucoup plu.

Apparemment, je ne suis pas le seul, car Alice Audouin travaille à l’adaptation de ce livre au grand écran pour l’été 2009. Si elle cherche des figurants, ça me dirait bien !

 

Bisphenol A – Attention en achetant vos biberons

Le gouvernement du Canada envisage de classer le bisphénol A, qui entre dans la composition des biberons en plastique, des bouteilles d’eau réutilisables et de revêtement de boîtes de conserve alimentaire, parmi les substances toxiques, en vertu de la loi canadienne, créant ainsi un précédent à l’échelle mondiale.
Sur Actu News Environnement

il y a du bisphénol A (aussi appelé diphénol A et BPA) autant dans les plombages dentaires que dans les conserves alimentaires, les jouets et les gobelets pour enfants. Il s’agit de l’une des substances chimiques les plus produites dans le monde.

[…]
Santé Canada a beau qualifier le BPA de «potentiellement nocif», elle est aujourd’hui isolée dans sa croisade. Aucun autre organisme gouvernemental n’est allé aussi loin, pas plus aux États-Unis qu’en Europe. […]
[Sur 176 études] 149 montrent des «effets significatifs» et 27 affirment le contraire. Plus intéressant encore, il a constaté que la totalité des études concluant à la dangerosité du produit ont été financées par des fonds gouvernementaux, alors que la moitié des études contradictoires ont été payées par l’industrie du plastique.
Sur CyberPresse

Perso, je préfère nettement le principe de précaution sur ce genre de sujet. En même temps,  j’en ai déjà dans le bide, ma femme aussi et mon bébé aussi. Donc les effets de cette interdiction se verront sur mes petits enfants. Pour autant, je crois qu’il faut réagir vite et de manière assez radicale, car sinon on peut attendre 100 ans avant que ces inquiétudes soient prises au serieux. (oui oui 100 ans, c’est ce qui s’est passé avec l’amiante et ce qui se passe avec l’aspartame….).
En revanche, je me demande comment je vais pouvoir savoir si il y a du bisphénol dans le biberon que j’achète…
J’ai trouvé un petit guide en Anglais, mais je n’ai rien trouvé en français.

Sur le site de Nuk, ils disent qu’il ne faut pas se fier aux études alarmistes, mais ils ne remettent pas en cause une étude sur les effet du micro-ondes sur la mutation du Bisphénol et déconseillent donc d’y placer les biberons…


Sur celui d’Avent ils indiquent que “des bureaux internationaux de contrôle, responsables de la protection des consommateurs, y compris lAgence européenne de la sécurité des aliments (EFSA), la UK Food Standards Agency (lagence anglaise), le German Federal Institute of Risk Assessment (lInstitut fédéral allemand dévaluation des risques) et le Ministère japonais de la santé, ont tous étudié lutilisation du BPA et conclu quil pouvait être utilisé dans la fabrication des biberons.”

La difficulté de ce genre de sujet, comme celui des pesticides ou des OGM, c’est que l’on parle d’effet slong terme et que les relations de causes à effet sont dès lors très difficiles à établir. Du coup il est assez simple de dire “ok c’est un peu toxique, mais si on n’en prend pas beaucoup, il n’y a pas de danger”, et de fixer un seuil avec une virgule pour prouver que c’est vraiment insignifiant. 

++ Wikipedia

Equiplanète – L’actu Environnementale Francophone

Tout d’abort, merci à Pierre Fraiser d’Equiplanète pour son Interview qui donne la pêche !

J’en profite pour vous présenter Equiplanète que je viens du coup de découvrir.
Equiplanète n’est pas un site d’info environnementale de plus, je trouve qu’il apporte une vraie valeur ajouté et ce pour plusieurs raisons:

  1. Il y a des journalistes qui écrivent. Si si des vrais journalistes. Qui font des enquêtes, des interview, de l’actu.
  2. C’est international, mais francophones
  3. C’est un agrégateur de contenu : Pour avoir plus d’info et plus de contenu, les journalistes ont choisi d’aggréger aussi le contenu de certains autres sites. Personnellement, les aggrégateurs de contenu m’agacent un peu surtout quand ils agrègent tout ! Là les journalistes ont choisi d’aggréger certains contenu pour leur pertinence et leur qualité. Ce n’est pas perturbant.
  4. Il y a une synthèse statistique de l’information. Vous souhaitez savoir quels sont les noms de personnalité qui ont été impliqué dans l’actu au sujet des OGM cette semaine ? C’est possible !

www.equiplanete.com

Et si la terre s’en sortait seule

C’est le titre du dernier livre de Laurent Cabrol, qui est intérrogé sur Enviro2B aujourd’hui.

En bombant le torse, nous allons nous engager à supporter le plus lourd des efforts alors que le phénomène est mondial. Et, lorsque, en plein Grenelle de l’environnement, on parle de réduire les vitesses de 10 km/h sur routes et autoroutes, sait-on vraiment ce que cela représente à l’échelle planétaire ?

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée, le résume fort bien : « c’est une fausse bonne idée : pour diminuer de 0,5% les émissions de CO2 en France – ce que rejette la Chine en trois heures-, on freinerait les automobilistes, alors qu’on a déjà du mal à faire respecter les limitations existantes ! ».

 

Actuellement dans le collimateur de nos dirigeants et des écolos : la voiture () Economiser de l’énergie est salutaire, surtout au prix de l’essence, mais cessons de nous dire que l’on sauve la planète en prenant son vélo

 

MAJ : Check this

Happy Board Day

Décidemment, les surfeurs ont la fibre en ce moment ! La fibre écolo, on le savait, et il semble qu’elle se transforme de plus en plus en niak entrepreunariale !

Happy Board Day est une nouvelle marque de Surf Wear Ethique. Je trouve le nom extrèmement bien trouvé. Facile à retenir, simple à écrire, rigolo, et facilement insérable sur un Tshirt. “Today I’m having a Happy Board Day !”.

Les T-shirt me plaisent aussi beaucoup, même si les gouts et les couleurs….

Happy Board Day est membre du 1% pour la planète.

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Le 13 mai – Pique Nique sans OGM

Rendez-vous dans les jardins des Tuileries pour l’Ile de France
et en région devant toutes les préfectures de France
mardi 13 mai 2008 à 13h
avec votre pique-nique sans OGM !

OUI AU GRENELLE, NON AUX OGM !

Rejoignez-nous ! Propagez cet appel autour de vous !

OUI AU GRENELLE, NON AUX OGM !

Mai 2008, la résolution à fonder un projet de société qui concilie
plus harmonieusement respect de l’environnement équité sociale et
efficacité économique est largement partagée.
Le diagnostic commun sur la gravité de l’urgence écologique aussi.

Le Grenelle de l’Environnement initié en 2007
et dont la loi de programmation sera bientôt discutée
au Parlement a suscité un indéniable espoir dynamisé par la volonté de travailler
ensemble selon un mode ouvert de discussion et d’élaboration de plans d’actions
respectant à la fois les singularités de chacun mais aussi
et surtout le sens des responsabilités vis-à-vis des générations actuelles et futures.

Le Grenelle de l’Environnement doit maintenant prendre son envol parlementaire.
Nous ne le laisserons pas se noyer sur une scène politique éloignée des aspirations citoyennes.
Ces 268 mesures constituent un programme d’action politique ambitieux
et réaliste qui – s’il est suivi et respecté – mettra notre pays
en capacité d’engager sa mue environnementale.
L’urgence écologique l’impose.
L’inaction serait criminelle.

La question des cultures d’OGM en plein champ est pour nous un test significatif
de l’adhésion des décideurs politiques et économiques aux valeurs du Grenelle de l’Environnement.
Le choix que feront les députés en votant la loi sur les OGM ne sera pas simplement un choix technique.
Il sera avant tout un choix politique entre les impératifs de l’intérêt général
et la somme à courte vue de quelques intérêts privés.
De ce choix dépendra le sort de notre agriculture de terroir, de qualité et d’authenticité.
De ce choix dépendra aussi la confiance des citoyens dans la capacité
de leurs représentants à traduire les attentes d’une société en mouvement.

Afin de démontrer l’importance de ce vote, les attentes du Grenelle de l’Environnement,
nous vous invitons à une manifestation citoyenne, populaire et enthousiaste.

Rendez-vous dans les jardins des Tuileries pour l’Ile de France
et en région devant toutes les préfectures de France
mardi 13 mai 2008 à 13h
avec votre pique-nique sans OGM !

Ont déjà répondu à cet appel les organisations suivantes :
WWF, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Agrisud, la Fondation Nicolas Hulot, LPO, l’UICN, la CGT, Fac Verte, Objectif BIO, La Ligue de l’enseignement, Green Cross, la Confédération Paysanne, Ecoforum, Collect-if, le CNIID, Good Planet, Le Festival du Vent, l’Alliance pour la Planète …

Merci de nous renvoyer par email
au Service Bénévolat (benevolat@wwf.fr)
si vous serez parmi nous avec votre pique nique sans OGM
ainsi que le lieu de votre pique nique soit les Tuileries ou les préfectures de France

En cas de changement d’adresse, d’email ou de téléphone,
veuillez nous renvoyer par email vos modifications d’adresse.

Merci pour votre engagement

Service Bénévolat

Marylène et Cécile
Service Bénévolat
Fondation WWF-France
1, carrefour de Longchamp
Bois de Boulogne
75016 PARIS
Ligne directe : 01.55.25.84.05 ou 01.55.25.84.89
email : benevolat@wwf.fr

The Reycle Bank – Recyclez, On vous paie !

photo camion : El Lobo

On parle souvent de la pesée embarquée pour stimuler la réduction des déchets. Le principe est simple: A chaque fois que le camion passe, il pèse votre poubelle, à la fin de l’année, vous recevez la facture correspondant au volume de déchet que vous avez confié à la collectivité. La méthode est éprouvée, et selon NKM “en l’espace d’un an vous divisez par deux la quantité de déchet”. Par ailleurs les craintes évidentes sont apparement vite dissipées par l’expérience, les cas d’incivisme et de décharge sauvage sont en effet marginaux.

Je découvre ce matin sur l’excellent Planète Terra, qu’une entreprise privée fait un carton sur un principe similaire mais opposé. Au lieu de facturer à la pesée, la Recycle Bank, vous paie au volume d’emballage recyclable que vous lui fournissez.

Le cocnept fonctionne tellement bien, que la petite entreprise vient de lever 30 millions de dollars et compte s’implanter en europe prochainement.
Evidemment, on pourrait penser que cela risque de favoriser l’achat de produit suremballé pour pouvoir les revendre ensuite, mais bon… evitons la paranoïa prématurée tout de même.

Il n’y aura pas de toilettes sêches dans ma maison

Je déprime à chaque fois que je tire la chasse d’eau. J’imagine l’eau potable gaspillée, le cout écologique du traitements des eaux souillées, et les résidus non traités qui finissent à la mer ou dans les rivières. Pourtant, rien n’y fait, je n’arrive pas à me décider à mettre des toilettes sêches dans ma nouvelle maison… Plusieurs raisons me freinent.

Il existe des solutions de lombricostage efficaces pour les collectivités, et les cabanes sêches sont souvent bien plus clean que les cabines en plastiques cradocouli qu’on retrouve dans les foires ou les festivals, mais il n’y a pas encore grand chose de très adapté pour les particuliers. La seule solution est encore de déplacer soit même son seau régulièrement. En soit pourquoi pas, je pourrais m’engager à cela, mais… je n’ai pas le droit de faire de fumier dans mon lotissement, j’ai peur de me lancer dans un truc et de me mordre les doigts dans 6 mois après avoir eclaté plusieurs fois le seau au milieu des escaliers. Par ailleurs, j’ai peur de ne pas pouvoir revendre ma maison

Ce choix, car cela en est un, peu perturbe un peu… J’aime constater que les festivals s’équipent en toilettes sêches, j’ai envie d’encourager ce mouvement.. et pourtant…
Je suis conscient que l’on parle là d’un enjeu majeur, je suis conscient qu’il faut savoir se mouiller, y compris sans utiliser d’eau… et pourtant….

En revanche, mes toilettes seront fournis avec de l’eau de pluie, ce qui résoud l’amont… mais pas l’aval…

Article inspiré par les Neomen.