Réchauffement climatique : ne rien faire couterait 6.800 milliards de dollars

Si les gouvernements ne prennent pas des mesures radicales au cours des 10 prochaines années, le coût du réchauffement climatique pourrait coûter jusqu’à 6.800 milliards de dollars à l’économie mondiale.

Ce montant serait supérieur au coût des deux guerres mondiales ou de la grande dépression de 1929, tout en rendant de grandes parties de la planète inhabitables et en générant la migration forcée de 200 millions de personnes.

à lire ici

 

Et dire que certains pensent encore que l’écologie coute cher…

climat

Une vérité qui dérange

Je suis allé voir "une vérité qui dérange", et bien… je vous le conseille. C’est bien fait, intéressant. Rien de nouveau par rapport à tout ce qu’on peut lire depuis plusieurs années, mais ça remet les idées en place.
Il y a une info que j’ai trouvé extrèmement intéressante:

– sur 1000 parutions scientifiques parlant du réchauffement climatique, combien y-en-a-t-il qui remettent en cause le réchauffement climatique ? Réponse: aucune.
– sur 1000 articles de presse parlant du réchauffement climatique, combien y-en-a-t-il qui remettent en cause le réchauffement climatique ? Réponse: 52% (ou un truc du genre).. bizarre non ?

climat

Santo 2006 – Mission scientifique pour la biodiversité

Je vous invite à visiter site de l’expedition Santo 2006 sur l’archipel du Vanuatu, j’ai mis au moins une heure à réussir à quitter le site pour me remettre au boulot ! Ce que j’apprecie vraiment c’est qu’on peut suivre l’expedition, au quotidien, grace à Frédéric Hontschoote qui est envoyé spécial sur place (c’est aussi mon cousin…. )

biodiversité 

Les biocarburant = la fin de la biodiversité ?

En réunissant politiques, spécialistes et agriculteurs, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) milite pour que la question des biocarburants soit placée au centre de lactualité. Elle sinquiète en effet de lengouement actuel pour les biocarburants et craint pour la biodiversité.

Ce matin, lors du colloque « Energies, agriculture, biodiversité » organisé par la LPO, Claude Roy, coordinateur interministériel pour la valorisation de la biomasse, a annoncé que 3 à 4 millions dhectares (sur les 14 millions de terres labourables en France) seront dévolus à la production dagrocarburants à lhorizon 2015. Il a insisté sur la nécessité de mettre en place des systèmes de production agricole intensifs, sobres et diversifiés.
Dautre part, Dominique Arrouays, chercheur à lINRA, a souligné limportance du piégeage du carbone dans les sols par des pratiques agricoles privilégiant lherbe et la forêt plutôt que les cultures annuelles.
De leur côté, le député vert de Paris Yves Cochet ainsi que Lionel Vilain de France Nature Environnement ont rappelé que le terme de « biocarburants » est impropre ces carburants nayant rien de « bio ». Préférons donc le terme d« agrocarburants ». Pour eux aussi, le constat est mitigé. Pour FNE, Lionel Vilain affirme que « les seules perspectives pour les biocarburants, cest lhuile brute transformée et utilisée à la ferme. Les agrocarburants ne remplaceront au mieux que 15 à 20 % des carburants et seront pour lessentiel utilisés par les agriculteurs eux-mêmes. » Yves Cochet a eu des propos plus fermes encore, considérant que léthanol, dans les conditions de production actuelles, est un non-sens énergétique. Selon le député, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre de lénergie sous prétexte de fabriquer des voitures à biocarburants. Cest pourquoi Yves Cochet, après un tour dhorizon de ses attentes, déclare : « Du point de vue social, économique, énergétique, nous navons pas encore satisfaction avec les biocarburants. »
En conclusion, au vu des informations présentées, la LPO est très inquiète du développement actuel du plan « Biocarburants » qui nintègre pas suffisamment la prise en compte des ressources naturelles et de la biodiversité.

http://www.lpo.fr/CPagrocarburants.shtml

énergies, transport propre