Voiture et nature propre

Je suis ravis car j’ai rarement l’occasion, dans mon activité professionnelle, de faire quelque-chose en rapport avec l’environnement et ce matin, j’ai eu la validation d’une publicité que j’ai faite pour un annonceur dans le domaine du netoyage à domicile et surtout, sans eau, de voitures. Pour celles et ceux que ça intéresse : http://www.lav-auto-mobile.com/

Les Freemens

Debout les franc-tireurs, partisans de l’altercroissance et autres SDF du développement durable ! Face au capitalisme et à la pauvreté, à l’heure de l’immigration choisie, le temps de la résistance est venu. Sur fond de rock and blog, dans une action à la fois systémique et libertaire, soyons réalistes : demandons l’impossible ! Défendons l’idée d’une entropie-décroissance sur le long terme. En citoyens du monde, déplorons l’immigration choisie, refusons la France poubelle où même en plein changement climatique, la météo est un outil marketing. Pour protéger la biodiversité de la nature et permettre un développement durable, pronons le vélo, le papier recyclé, les énergies renouvelables. Faisons entrer la démocratie représentative en politique dès les élections présidentielles. LAUTRE, c’est nous.

Du lave glace à la pompe

Le bidon du lave glace de la voiture, c’est typiquement le déchet qui sert à rien. La plupart du temps, on le prend dans le magasin, on rempli la voiture 30m plus loin et hop poubelle ! (bon bien sûr ça c’est pour ceux qui achètent du lave glace).

Je me dis qu’une pompe à lave glace pourrait être pratique et surtout carrément plus écologique. Ou alors du lave glace lyophilisé ? à mettre dans son bidon à la maison ?

3 milliards d’euros pour l’EPR à flamanville, peut-on mieux faire ?

Merci Activart pour l’info

Avec les 3 milliards d’euros prévus pour le prototype de réacteur nucléaire EPR, que pourrait-on faire dans la région "Grand Ouest" de la France, dans le domaine de la maîtrise de la demande d’énergie et des énergies renouvelable, et pour l’emploi ?"

Découvrez létude Un courant alternatif pour le Grand Ouest.

Lannée 2006 est une période importante de choix pour la France en matière de politique énergétique. La construction d’un prototype de réacteur nucléaire "EPR" à Flamanville, en Normandie a été décidée, et devrait débuter en 2007.
La France, avec 58 réacteurs nucléaires en service, est largement suréquipée. Le réacteur de type EPR, qui napporte aucune amélioration notable quant au risque daccident ou à la gestion des déchets nucléaires, est pourtant pressenti pour le remplacement des centrales actuelles dans 1 ou 2 décennies.

Cette décision a été prise par EDF et le gouvernement français sans qu’aucune alternative n’ait jamais été sérieusement envisagée, et les débats publics ont été organisés alors que la décision était déjà prise ! Pourtant, un sondage publié le 25 janvier 2006 par la Commission européenne révèle que, pour répondre à la crise énergétique, seuls 8 % des citoyens français (et 12 % des européens) proposent de développer l’énergie nucléaire.

Avec le projet EPR, dont le coût prévu est de 3 milliards d’euros, le nucléaire continue d’accaparer la quasi totalité des budgets publics de lénergie, et ce au détriment dun vrai plan de sobriété énergétique et de développement des énergies renouvelables.

C’est dans ce contexte que le Réseau "Sortir du nucléaire" a chargé le cabinet "Les 7 Vents du Cotentin" de Basse-Normandie (Manche) de réaliser une étude sur le thème : "Avec les 3 milliards d’euros prévus pour le prototype de réacteur nucléaire EPR, que pourrait-on faire dans la région "Grand Ouest" de la France, dans le domaine de la maîtrise de la demande d’énergie et des énergies renouvelable, et pour l’emploi ?"
Cette étude a été rendue publique à l’occasion du grand rassemblement organisé le 25 avril 2006 à Cherbourg, à lappel de 275 organisations nationales dans 47 pays, qui a réuni près de 30 000 personnes.

Présentation de l’étude
Un état des lieux énergétique des 4 régions concernées (Bretagne, Pays de la Loire, Haute et Basse-Normandie) a permis de déterminer les potentiels locaux. Les 3 milliards d’euros étant destinés à la seule production électrique, c’est dans le domaine de l’électricité que les potentiels de production renouvelable et d’économie ont été dégagés.
Plusieurs actions concrètes sont alors proposées, qui se répartissent selon les thèmes suivants :

– La première proposition est de consacrer 10 % du budget à la création et au fonctionnement de 50 Agences locales de l’énergies (ALE) réparties sur le territoire du Grand Ouest, créant plus de 400 emplois. En effet, l’ensemble des propositions implique de sortir du modèle français au profit d’une décentralisation des compétences pour la gestion de l’énergie. Les ALE constituent les acteurs de base indispensables à la mise en uvre des mesures proposées.

– 33 % du budget sont attribués à des mesures de maîtrise de l’énergie, pour un objectif d’économie de 7 Twh électrique. Des programmes spécifiques sont prévus, visant différents publics :
– des campagnes d’information sur l’éclairage et l’électroménager économe, ainsi que la chasse aux veilles inutiles dans l’habitat et le tertiaire.
– la mise à disposition de crédits à prix bonifié pour encourager l’achat de matériel économe.
– la promotion de l’habitat bioclimatique et la création d’une subvention de 2000 euros par construction bioclimatique, afin de couvrir une partie du surcoût à l’investissement.
– des mesures de conseil et de "prime à la casse" pour le remplacement des moteurs électriques les moins efficaces dans l’industrie
– la généralisation des actions au sein des collectivités locales telles que diagnostic des consommations des bâtiments communaux, régulation du chauffage et de l’éclairage, investissement dans des équipements économes, construction de bâtiments "basse-énergie"

– 22% du budget sont attribués à des mesures visant à remplacer les usages thermiques de l’électricité par une production de chaleur d’origine renouvelable (bois, solaire). L’objectif est de 4 Twh électriques économisés et 4800 emplois créés. Les moyens :
– Campagne de remplacement du chauffage électrique par des poêles à bois à granulés, appareils modernes qui offrent un grand confort d’utilisation. Un programme d’achat groupé permettrait d’une part le développement de la filière, d’autre part la mise en place d’un système d’abonnement pour fournir à l’utilisateur l’appareil et le combustible, pour un coût inférieur à la facture électrique.
– mise en place d’un crédit à taux zéro pour favoriser l’installation de chauffe-eau solaire, renforcé par des campagnes d’achat groupé permettant d’obtenir une baisse des coûts.

– 25 % du budget sont prévus pour favoriser la production d’électricité, majoritairement renouvelable. L’objectif est de 11 TWh électriques produits et 5500 emplois créés.

Les moyens :

– Promouvoir la production de biogaz (gaz produit à partir de la matière organique). Les ressources du Grand Ouest en biomasse agricole, et notamment en lisiers animaux, sont énormes et actuellement très peu valorisées.
– Utilisation du biogaz comme combustible dans des installations de cogénération, qui permettent de produire à la fois de l’électricité et de la chaleur, avec un très bon rendement. L’étude propose de financer 30 % des investissements pour la mise en place des filières de biogaz et de cogénération.
– Favoriser la micro-cogénération : le remplacement des chaudières "classiques" à gaz (ou même au fiul) chez les particuliers par des "cycles Stirling" permettrait de produire efficacement de l’électricité et de la chaleur en cogénération.

– Financer des études sur le capital éolien. Malgré son fort potentiel, l’éolien se développe peu en France. La réalisation d’études de potentiel sur l’ensemble du territoire concerné permettrait de fixer dans la concertation quels sont les lieux d’implantation acceptables, et de déterminer la faisabilité technique et financière. La mesure proposée est de prendre en charge 80 % du coût des études nécessaires, en partenariat avec le communautés de communes. Ce soutien financier vise à créer une dynamique qui relance la filière éolienne et favorise l’implication des acteurs locaux.

Enfin, 10 % du budget sont consacrés à la recherche et le développement d’autres sources d’énergies prometteuses:
– centrales photovoltaïques de démonstration, encore trop coûteux pour une production à large échelle
– recherche sur les énergies des mers, les piles à combustible, filières prometteuses mais pas encore mûres technologiquement
– éoliens offshore, dont le potentiel est énorme dans la région

Résultat et conclusion
L’étude montre qu’avec la même somme (3 milliards d’euros) :
– on pourrait obtenir une capacité de réponse aux besoins électriques deux fois supérieure à celle de l’EPR, en ajoutant la production d’électricité à celle qui est évitée.
– le nombre d’emplois pérennes dépasserait les 10 000. Le projet EPR quant à lui comptera jusqu’à 2300 personnes en phase de construction. Sur quinze ans, la moyenne cumulée est de 600 emplois créés. L’effectif permanent sera de 250 à 300 emplois.

Ces actions, si elles se concrétisent, engageront le Grand Ouest sur la voie de la productivité énergétique. Plus compétitives, à la pointe de linnovation, les régions feraient un pas décisif en matière de performances économiques et damélioration des conditions sociales et de respect de lenvironnement. Véritable tournant en France, amorce vers une politique de décroissance, les évolutions en matière de consommation et de production électriques rendront obsolètes les projets d’EPR et de ligne THT. A la place dune seule dépense de 3 milliards deuros – un chantier de quelques années qui ne changera pas la situation énergétique de la France dun iota (la surcapacité nucléaire sera toujours là) – on pourrait changer davenir.

Cette alternative, par le biais de propositions concrètes, incite chaque personne, chaque collectivité territoriale à devenir un acteur de la politique énergétique, pour le respect des générations futures.

L’étude "un courant alternatif pour le Grand Ouest" est disponible sous 2 formes :
– Document de l’étude complète (114 pages) : 12 euros (port compris)
– Brochure de synthèse grand public (16 pages couleur) : 2,5 euros l’exemplaire, 6 euros les 5, 10 euros les 10 (Port compris).
Commandes auprès du Réseau "Sortir du nucléaire" 9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04 (chèque à lordre de Sortir du nucléaire), ou téléchargement gratuit sur : http://www.sortirdunucleaire.fr

Le Réseau "Sortir du nucléaire" est une fédération de 720 association. Son objectif est d’obtenir l’abandon du nucléaire en France grâce à une autre politique énergétique, en favorisant notamment la maîtrise de l’énergie, et le développement d’autres moyens de production électrique.
Réseau "Sortir du nucléaire", 9 rue Dumenge, 69317 Lyon Cedex 04. Tel : 04 78 28 29 22. Fax : 04 72 07 70 04. www.sortirdunucleaire.fr

"Les 7 Vents du Cotentin" est une Société Coopérative dIntérêt Collectif basée dans la Manche. A la fois bureau détudes et Espace Info Energie, elle exerce son expertise dans les domaines du développement de la maîtrise de lénergie et des énergies renouvelables.
Les 7 vents du Cotentin, 3 rue Gambetta, 50 200 COUTANCES. Tel 02 33 19 00 10

Ce texte a été fourni par le réseau "Sortir du nucléaire".
Soyons nombreux à le publier afin qu’il recueille une vaste audience car, contrairement à ce qui se dit souvent face aux craintes de crises énergétiques majeures, le nucléaire n’est pas une nécessité incontournable.

Il nous apprend qu’il existe des solutions meilleures, à coût égal, sur le plan des risques, sur le plan de la disponibilité énergétique et sur le plan social.

énergies énergies renouvelables

Les conditions de fabrication de l’IPOD d’Apple

Quand on achète un Ipod ou tout autre merveille technologique, bien souvent on achète du rêve, de la technologie à l’état pur, le dernier cri du progrès !

Ben euh c’est à dire que le rêve c’est bien du nôtre dont il s’agit et pas de ceux qui le fabriquent, quand au progrès…

C’est une usine que l’on surnomme déjà iPod City. Implantée en Chine, dans la ville de Longhua, elle emploierait 200.000 personnes, qui toutes fabriquent à la main les fameux iPod Nano, baladeurs stars de la marque Apple. Un reporter de l’hebdomadaire britannique Mail on Sunday l’a visitée. Et ce qu’il y a appris n’est pas très reluisant.

Selon l’article (qui n’est pas disponible en ligne), les ouvriers (principalement des femmes, "parce qu’elles ont plus honnêtes") ne sont payés que 39 euros par mois pour des journées de travail de 15 heures, dans une usine ultra surveillée. Ils dorment sur place, dans des dortoirs de cents lits, et n’ont pas le droit de recevoir des visites de l’extérieur. Dans une autre usine, à Suzhou, des ouvrières fabriquent le iPod Shuffle. Elles sont mieux payées (le double), mais doivent débourser pour leur nourriture et leur logement.

http://tf1.lci.fr/infos/multimedia/0,,3309624,00.html

Chez moi il n’y a pas de lecteur DVD, enfin disons, il y en a un sur mon PC donc je m’en sors. Souvent je me dis "pour 30 euros, tu pourrais en avoir un dans ton salon au lieu de ton bureau", mais je peux pas… Je me dis que c’est pas possible, pourqu’un lecteur DVD arrive dans les rayons de mon supermarché à 30 euros, c’est qu’il y a un soucis quelques part…

Pourtant les conditions de fabrications ne sont pas les même partout, dans le domaine de l’informatique, on peut faire des choix notamment.  Vous savez que Fujitsu Siemens et Nec sont super en avance d’un point de vue environnemental et que la plupart de leurs produits est encore fabriquée en europe ?

informatique et dévéloppement durable

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